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25 août 2013 7 25 /08 /août /2013 21:13

The Conjuring / Conjuring – Les Dossiers Warren

 

Je dépoussière le blog avec une vraie bonne grosse surprise (enfin demi surprise). On est en aout, il reste 4 mois avant de clore 2013, mais je crois que j’ai trouvé mon film d’horreur/épouvante de l’année. Oui oui, rien que ça.

Ce film raconte l’histoire de la maison possédée des Perron, un des nombreux cas traités par le couple Ed et Lorraine Warren, démonologue et medium de leur état.

Je vais essayer d’éviter de vous spoiler tout le film mais ça va être difficile. Essayez d’y aller vierge de toute bande-annonce, ça sera pas mal aussi.

 

J’ai été totalement emballée par le film, mais quand je dis totalement, c’est qu’à mon sens, il n’y a aucune fausse note. Il y a eu un travail de fou pour rendre l’histoire totalement crédible, des décors aux costumes, en passant par une brochette d’acteurs totalement impliqués ; ça crée un ensemble harmonieux et totalement immersif.

Le scénario, inspiré de faits réels (néanmoins romancés pour les besoins du film) tient complètement la route et vous tiendra en haleine de bout en bout, de l’image d’ouverture à l’écran noir de fin. Les 2 heures de film passent à une vitesse folle, à aucun moment je ne me suis ennuyée ; le rythme est très très soutenu sans pour autant tourner au ridicule quand on instille trop d’effets pour faire mourir le spectateur dans la salle.  L’intensité des frissons monte crescendo, sans jamais en faire trop, sans jamais franchir la ligne qui vous fait sortir le pop corn en attendant la fin.

Il n’y a presque pas de sang (sauf lors de la scene de fin, mais c’est normal ça :D ), QUE DU FRISSON.

Je parlais plus haut de la recherche de crédibilité pour ancrer l’histoire en 71, il y a aussi eu un énorme travail de recherche concernant les vrais dossiers Warren. Le film s’ouvre sur l’histoire de la poupée Annabelle (déjà ça, ça suffirait à vous empêcher de dormir pour les 6 mois à venir), préambule pour présenter le travail des Warren, et en plus de vous faire frissonner, si vous poussez un peu les recherches (je vous mettrai les liens et les vidéos un peu plus bas dans l’article), vous verrez la rigueur avec laquelle l’histoire a été traitée, c’est assez impressionnant.

Ce film est pour moi un futur film culte, au même titre qu’Amityville – La maison du Diable l’a été en 79, un de ces films qu’on nous ressortira régulièrement lors des soirées frissons ou à Halloween . D’ailleurs pour revenir sur Amityville, les Warren sont intervenus dans la maison quand les Lutz ont été victimes de leur phénomène,  et ouip.

Je vais arreter là pour le film, je réitère ce que j’ai mis sur Facebook, courez le voir !

Je mets la bande annonce ici pour les curieux :

 

 

 

Il y en a une autre de disponible, mais elle montre bien trop de choses à mon gout

 

 

 

La suite, ça sera plus sur le travail des Warren, donc si ça vous intéresse moins, je peux comprendre 

 

The Conjuring reprend donc une partie du travail des Warren. Ed Warren est mort il y a quelques années, et Lorraine continue ses travaux seule. Elle a d’ailleurs été consultante sur The Conjuring, ainsi que la famille Perron.

J’ai trouvé, un peu par hasard, le dossier de presse de Conjuring, qui explique les travaux des Warren, l’expérience des Perron et comment ils en sont arrivés à ce film, le PDF est disponible ici  (sans grand intérêt si vous n’avez pas vu le film ) : http://newsroom.warnerbros.fr/images/upload/actus/file_775.pdf

 

Ils sont un peu des superstars du paranormal aux USA, en étant parmi les premiers à réaliser des enregistrements vidéo et audio de leurs investigations. On trouve grand nombre de leurs vidéos et interviews sur Youtube . D’ailleurs, si vous avez vu le film, l’introduction parle du « cas » de la poupée Annabelle. Sur le site officiel des Warren, on trouve l’histoire complète (http://www.warrens.net/Annabelle.html) et on peut aussi voir que la poupée reproduite pour le film est loin de ressembler à la vraie, qui à l’air beaucoup moins maléfique, bien que tout aussi redoutable….

Le petit reportage qui suit est un tout petit peu flippant. Ça mériterait un court métrage rien que pour cette histoire :

 

 

Et si vous voulez aller visiter le musée des Warren, c’est par ici :

 

 

Bonne nuit après tout ça !!

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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 17:30

C'est dimanche, il fait chaud et je m'occupe de 3 monstres qui me pompent le peu d'énergie qui me reste avec cette chaleur donc ça sera un article court et pas trop complexe :D

 

The Bay - déjà sorti mais pas encore vu :

 

 

 

 

The Conjuring

 

 

 

 

VHS 2

 

 

The Stranger Inside

 

 

 

You're next

 

 

 

 

J'en oublie surement, mais je compte sur vous pour allonger la liste !

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 16:27

Bon bon bon, on commence avec du tout frais, pas encore sorti sur nos grands écrans français (prévue pour le 25 septembre prochain), je vous présente The Purge, rebaptisé en « American Nightmare » en français (au cas où on n’aurait pas compris que Purge = purge …)

Bref, je ne vais pas commencer à râler, pas avant que vous n’ayez vu la bande annonce :

 

 

 

 

 

 

Le pitch est relativement simple mais surtout original, dans un futur proche, en 2022, les Etats Unis ont presque réussi à éradiquer toute violence. Comment ? La nuit du 21 au 22 mars, chaque année, et pendant 12h, a lieu « la purge ». Pendant cette purge, chaque individu a le droit de commettre tous les actes violents dont il a envie, sans être inquiété ; et les services d’urgence et de police sont injoignables durant ces 12 heures. Rassurant, n’est-ce pas ?

 

Au casting, on retrouve Ethan Hawke, qu’on a vu récemment dans Sinister (même maison de production d’ailleurs, dans le rôle (une nouvelle fois) du père de famille protecteur. Il est commercial en système de protection contre la purge et, forcément, sa maison est l’archétype de la forteresse imprenable.


L’atmosphère du film est relativement éprouvante durant toute la première moitié du film. On passe d’une vie parfaite avec les maisons parfaites, les voisins (presque) parfaits, la famille nucléaire parfaite à une obligation d’enfermement avec des moniteurs de caméras pour seul lien avec l’extérieur.

Donc tout va bien, la famille parfaite est protégée des agressions extérieures, jusqu’au moment où le fiston voit un homme demander de l’aide à l’écran et décide de le laisser entrer. Et c’est là que les galères commencent…


Je vous spoile pas tout le film, mais avec cette excellente idée de départ, on se retrouve face à un scénario relativement prévisible, et une réalisation un peu plate. Le film est globalement moyen, mais il y a de bonnes idées et matière à réfléchir, avec quelques pistes lancées ça et là, et encore une fois, ce sont les travers des humains qui sont mis en exergue. Si ça devait arriver, ferions-nous partie de ceux qui tapent, ceux qui se cachent, ceux qui prennent ça pour un jeu sans conséquence ?

 

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 17:42

 

 

Je vous présente aujourd’hui un OVNI dans le film d’horreur, ça ne ressemble à rien de déjà vu et c’est pousser le délire de la paranoïa très très loin aussi.

 

Bande annonce d’abord :

 

 

 

 

L’histoire : un homme à demi enseveli se réveille dans les bois, amnésique.  Traqué par un fou furieux, il doit tout mettre en œuvre pour sauver sa famille.

Poursuite dans les bois, cabane abandonnée, recherche éperdue d’un semblant de mémoire, tous ces thèmes ont déjà été traités maintes et maintes fois dans le domaine de l’horreur/épouvante, et je vous avoue que je m’attendais à tout, sauf à ça.

 

La réalisation, très immersive, vous plonge tout de suite dans l’expérience de notre malheureux héros, qui est comme nous, parfois au bord du désespoir.

Je ne vous cache pas que la premiere partie est un peu longue et plutôt classique, mais ne vous arretez surtout pas à cette impression, parce que ça vaut vraiment le détour !

 

C’est bien plus qu’un twist final, c’est un demi-tour que votre cerveau va faire. Et au moment où vous allez commencer à comprendre, vous allez vraiment être sidérés. Il faut voir ce film pour le croire.

Au moment de l’écran de fin, je me suis écriée : « Mais ce film est absolument génial ». Une réalisation épurée, un acteur principal convaincant, un scénario malin, vicieux et sidérant, font de cette petite production indonésienne mérite vraiment qu’on y jette un œil attentif !

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 16:44

Le pitch est relativement simple et prévisible au vu du titre : Angie s’est extirpée de sa campagne profonde et ultra-catho pour aller à l’université. Cherchant un job d’appoint, elle répond à une annonce offrant du babysitting. Un soir qu’elle garde le petit Sam, elle se sent suivie et traquée dans la maison de son employeur.

 

Ça, c’est ce que vous trouverez en guise de résumé un peu partout sur le web. Et là, vous allez me dire : bah elle est où l’horreur là-dedans ? Bah nulle part, du moins, tant que le film  se cantonne à ça… Parce que pendant la première demi-heure, on est plutôt dans l’installation de l’histoire et de la nouvelle vie d’Angie. Jusqu’au moment de sa premiere soirée de babysitting, où elle finit par se battre contre un drôle d’ennemi, et c’est là que l’histoire se renverse et prend un tournant plutôt inattendu.

 

! SPOILER !

 

Je m’attendais à un ersatz de « The Collector » avec un preneur d’otage bien taré qui en ferait voir de toutes les couleurs à notre étudiante, au lieu de ça, je me suis retrouvée embarquée dans une sombre histoire de parents adoptifs du fils du diable qui ne se nourrit que de jeunes filles fraîchement saignées à blanc. La 2e demi-heure est plutôt axée « torture porn », avec un humour et une ambiance 80’s assumés, et une survival girl qui se donne du mal pour se sortir du merdier dans lequel elle s’est fourrée.

 Une inspiration 80-90 jusque dans la scène de fin, qui cloture plus ou moins habilement ce DTV.

 

Je n’irai pas jusqu’à vous conseiller de vous ruer sur le DVD, mais j’ai passé un moment sympa devant mon écran.

 

 

 

 

 

 


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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 17:35

Bande annonce :

 

 


 

 

Pitch :

Automne 1940. Tous les habitants de la bourgade de Friar, dans le New Hampshire, abandonnent leurs maison et partent, le long d'un ancien chemin à travers la forêt. Personne n'en reviendra... 70 ans plus tard, leur tragique destin est toujours un mystère. En 2012 un groupe de chasseurs de légendes urbaines découvre le début du sentier et cherche à percer le secret... (résumé Allociné)

 

Ça commençait comme un déjà-vu. Un enregistrement d’époque du seul survivant qui parle de façon décousue et qui se met à brailler (vous constaterez d’ailleurs que le pitch fourni n’est pas tout à fait exact, mais passons), et l’enregistrement se coupe. Ambiance…

 

Evidemment, une bande de potes un poil loufoque se met à la recherche d’une explication à ce mystère avec pour but d’écrire un nouveau livre. Donc ça commence comme dans tous les films de found footage, sauf que c’en est pas un, pas de nausée à cause du mal de caméra à prévoir. Autre particularité, on a des protagonistes intelligents (si on passe outre le fait qu’il puisse être intelligent d’aller se perdre en foret), et un tant soit peu organisés aussi. Donc  ça s’annonce plutôt pas mal.

 

Comme souvent (toujours ?), on a une (bonne grosse) demi-heure de mise en place de l’histoire avant qu’il ne se passe quelque chose. Et au moment où on commence à se faire un peu chier, paf, là, comme ça, d’un coup, y’en a 2 qui pètent une durit, et l’un des deux finit avec un sourire de l’ange et une jambe arrachée à mains nues.  Donc là, moment d’arrêt, ouverture de bouche, stupéfaction, fermeture de bouche, réflexion. Comment en est-on arrivés là ?

Insidieusement, on nous a fait comprendre qu’ils sont tous en train de devenir fous, grâce aux vidéos, au GPS qui déconne, à cause de la musique. Ce petit thème rétro qui finit par rentrer dans la tête sans jamais en sortir, pour se poser à un moment en vacarme assourdissant qui vous bloque même dans votre tête de spectateur…

 

On assiste, impuissant, à la déliquescence du groupe, à leur basculement vers la folie, sans en saisir vraiment l’origine. Les scènes « sourdes » entrecoupées de larsens qui vous vrillent les tympans, sont particulièrement éprouvantes.

 

On se dit qu’à partir de là, on va bien trouver quelque chose, qu’on a envie de faire partie du groupe qui veut aller jusqu’au bout, pour enfin savoir, et pour voir quelque chose se passer. Sauf que. Sauf que, au bout d’1h20, force est de constater qu’on ne sait toujours pas ce qu’il se passe et qu’on a bien la sensation qu’on ne va rien savoir. Et qu’on a raison.  Et c’est là le gros point faible du film. Le twist final qui vous ramène à la case départ, sans explication, sans rien qui ne justifie quoi que ce soit, et un énigmatique « on est chez nous » qui n’apporte rien à l’histoire, sinon de vous laisser dans un état de perplexité absolue.


Je sors de mon visionnage avec un goût amer qui mêle inachevé, perplexité et grosse sensation de m’être fait enfler.  Ce film aurait pu apporter quelque chose de nouveau de par son thème et son traitement plutôt originaux, aussi grâce à ses acteurs impliqués et toujours justes, à l'utilisation modérée et utile des effets spéciaux, mais la lenteur de la progression, le rythme trop décousu et la fin à la con ont fait retomber mon enthousiasme  et m’ont laissé avec la désagréable impression d’être passée à coté de quelque chose.

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 17:41

Décidément, cette semaine, on va de déception en déception…

 

Exam part d’un postulat tout simple : 8 personnes, un examen d’embauche, une question à trouver lors des 80 prochaines minutes.

 

 

 

 

Les idées les plus simples étant souvent les meilleures, ça partait plutôt bien. Nos malheureux protagonistes vont devoir chercher la réponse à une question qu’ils n’ont pas sous les yeux en utilisant tout un tas de subterfuges, de la violence à la réflexion, dans une atmosphère en huis clos, à mi-chemin entre Cube et Saw.

On suit leur réflexion en quasi temps réel, on cherche la question avec eux, on se creuse aussi la cervelle… Sauf que, lorsque la conclusion arrive, on reste bouche bée devant un truc aussi con. Donc encore une fois, un bon film, qui se casse la gueule sur ses  10 dernières minutes. Dommage, une nouvelle fois…

 

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 21:26

Bon, je ne vais pas revenir sur la polémique qui a entouré la sortie de ce film, TerreurVision l’a très bien fait avant moi, et m'a permis de découvrir ce film.

 

Tout d’abord, la bande annonce :

 

 

 

Le manque créant l’attente, j’ai guetté, tapie dans l’ombre, la sortie DVD de ce prétendu chef d’œuvre. Et, au vu des diverses critiques dithyrambiques, je m’attendais vraiment à un excellent film, et c’est le cœur brisé que je vous annonce ma déception.

Le pitch était pourtant de bonne augure : à la veille de la guerre civile espagnole, des enfants incapables de ressentir la moindre douleur, sont enfermés dans un hôpital des Pyrénées. Quelques décennies plus tard, à notre époque, David doit se rabibocher avec ses parents pour obtenir d’eux la greffe qui le sauvera.

David est lui aussi un insensible, et le film se construit autour de la recherche de son géniteur. Entre mensonges et franquisme, l’histoire se déroule autour de cette quête de vérité.

Beaucoup de scènes dures quand les enfants testent leurs limites, ou quand on leur fait tester, quand les soldats de Franco s’emparent de l’hôpital. La seule partie intéressante du film est ce qui concerne les enfants, ce qu’ils vont devenir. J’ai beaucoup apprécié la partie « psychologique » du film, je pense particulièrement à la façon dont la jeune infirmière tente de faire comprendre ce qu’est la douleur à cet enfant qui ne ressent rien, à ce professeur juif allemand qui tente de sauver les enfants autant que de sauver sa peau.

En fait, le seul intérêt du film réside dans son aspect psychologique, l’horreur n’est finalement pas là où on l’attendait.

Grosso modo, pour faire simple, on assiste à un drame psychologique pendant lequel, il faut le dire, on se fait quand même un peu chier, pendant la première très longue heure du film… Et puis arrive le moment où tout bascule, qu’on pourrait qualifier à juste titre de point Godwin, puisque les méthodes d’interrogatoire nazies viennent s’immiscer dans l’histoire. A partir de là, le voile se lève (plus ou moins) sur le reste de l’histoire, et d’un drame psychologique on passe à un pseudo torture porn grand guignolesque qui nous mènera finalement à une conclusion du style « tout ça pour ça ? ».

Insensibles aurait pu être un grand film, un très bon film, car, en dépit d’une dernière demi heure complètement décousue, il est plutôt bien réalisé, doté d’une belle photographie et d’une histoire qui aurait pu être bien plus intéressante. C’est dommage.

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 09:00

EDIT du 28 Janver - J'ai eu un bug lors de la publication de l'article vendredi, vous n'avez pu lire que la conclusion de l'article. Je ne sais toujours pas ce qui s'est passé (une activité paranormale, sans doute ^^), quoi qu'il en soit, il a fallu que je réécrive une bonne partie de cet article, ne m'en veuillez pas!

 

 

Hello !

 

6 mois apres tout le monde, je fais enfin ma review de Paranormal Activity 4. PA, c’est un peu le fil rouge de ce blog, l’article sur le 3 reste toujours en tête des consultations. Merci pour ça.

 

 

 

 

Donc, je ne pouvais pas passer à côté. J’ai donc visionné PA4 il y a quelques jours avec la sensation de retrouver un ami avec qui on va passer un bon moment (pour la sensation, mes amis de la vraie vie ne sont pas si bizarres^^). Je regarde PA avec un air intrigué et amusé, non pas pour le film, mais pour voir si les détails qui sont intégrés au fur et à mesure sont cohérents par rapport aux épisodes précédents.

 

Video récap des  épisodes précédents (et dans l’ordre, s’il vous plait) - et pour lire, c'est par ici

 

 

 

 

 

Donc, venons-en au fait.

 

Dès les premières secondes, on est averti, PA4, c’est la « suite » du 2, le film s’ouvre sur la dernière minute : à savoir le meurtre de Dan et Kristi, et l’enlèvement de Hunter. On arrive tout de suite 5 ans plus tard, jour d’Halloween, où on suit Alex, Ben et Wyatt.

Alex et Wyatt sont frère et sœur, et vivent dans une maison où les parents sont plus préoccupés par leurs problèmes de couple que par les bizarreries que relatent leurs enfants. J’y reviendrai.

Ensuite on a Ben et Alex qui filment Wyatt au foot, et là on remarque un môme un peu bizarre, qu’on retrouve quelques minutes après tout seul sur la route. Il est à l’origine des premiers sursauts du film.

On apprend peu après que c’est le fils de la voisine.

Ah oui, pour vous situer, Ben c’est le pote vaguement amoureux et un peu stalker d’Alex. Ils chattent tous les soirs en vidéo, et elle se balade dans toutes les pièces de la maison sans jamais quitter son PC. Donc, un soir qu’ils chattent tous les 2, Alex s’aperçoit qu’il y a des ambulances autour de la maison de la voisine. Et pouf, Robbie (le fils de la voisine) atterrit chez eux. Bah oui le pauvre il a pas de famille, on va le recueillir. Vu la gueule enjouée qu’il tire tout du long du film, il peut crever le mioche !

Il arrive avec un fatras de trucs improbables, et forcément, c’est à partir du moment où il arrive que les choses se gâtent.

Pour les phénomènes, toujours la même sauce, des « BOUM » énormes, des chaises qui se promènent, des couteaux qui disparaissent, le lustre qui s’explose tout seul… ça va de mal en pis au fur et à mesure, mais les habitués connaissent déjà, jusqu’à la fin qui est bien flippante, reprenant là le 1 et le 2.

 

Je m’arrete ici pour le résumé du film, et à partir d’ici, que des spoilers.

 

Bon bon bon. Je l’ai trouvé bien sympa ce film, je l’attendais quand même pour avoir un semblant d’explication, et au final, comme à chaque fois, je me pose plus de questions que je n’ai de réponses…

Je vais commencer par les trucs qui m’ont fait tiquer :

-          Qui se promène nuit et jour avec son PC ? Perso, la lumière, ça m’empêche de dormir… Et personne ne ferme jamais son portable ?

-          Qui recueille un gosse qu’on ne connait pas sous prétexte que c’est temporaire et qu’il n’a pas de famille ? Y’a pas de procédure d’urgence dans ces cas-là ? Bon ceci dit, pas d’accueil, pas de film, fallait bien trouver un prétexte, même si je trouve celui-ci carrément bancal.

-          Euh, les parents ? Je décerne la palme de la bêtise aux personnages des parents, totalement stupides et inconsistants.

-          La trame du film repose sur le fait que toute la maison est filmée via les webcams de la X-box, et des PC, mais personne n’éteint jamais rien dans cette maison ???? Et l’économie d’énergie ?

 

Je passe outre tout ça, et je m’intéresse à l’histoire.

 

Si vous avez bien suivi, la famille d’Alex et Wyatt recueille Robbie. Robbie est bizarre mais ça ne dérange personne, Robbie dessine des symboles ésotériques sur le dos de Wyatt mais ça n’inquiète personne, Robbie a des jeux étranges mais…’fin bref, vous m’avez compris.

 

On comprend bien vite que Robbie c’est Hunter, ce qui est vite confirmé par l’apparition de Katie. Ouais, sauf que c’est pas tout à fait aussi simple ^^.

Donc pour ceux qui n’auraient pas compris, et à lire les commentaires Allociné, il y’en a un paquet, il semblerait que c’est Wyatt qui est Hunter, et pas Robbie, contrairement à ce que le début du film veut nous faire croire.

Donc pour résumer rapidement, Katie a du abandonner Hunter après l’enlèvement, et réapparait dans sa vie au moment où il est sensé être prêt à remplir son rôle.

C’est bien joli tout ça, vous allez me dire, mais si Robbie n’est pas Hunter, c’est qui alors ??

Ben justement, le problème est là. Autour de Robbie, c’est le flou artistique complet. Je me doute que c’est fait exprès pour qu’on se retourne le cerveau, ils sont bien vicieux les réalisateurs.

On peut envisager plusieurs hypothèses (capillotractage en vue pour certaines)

  • Robbie est un fantôme : dans la scène du match de foot, il apparait puis disparait aussi vite. Dans la cabane, il semble arriver de nulle part. A un moment, Wyatt dit qu’il traverse vite la route pour rejoindre la maison. Quand il vient squatter, il arrive avec une fourchette qui « a plus de 100 ans » et un vieux mouton tout moche qui a vécu 10 siècles. On remarque aussi qu’il a de « vieilles » manières, notamment pour serrer la main, ou quand il reprend Alex sur son vocabulaire, ou encore qu’on ne le voit pas manger avec la famille.
  • Robbie est un démon / possédé par un démon / un enfant de sorcière / un sorcier réincarné (rayer la mention inutile) : il est possédé par une saloperie quelconque et attendait bien sagement que Wyatt/Hunter arrive à l’âge de la préparation par tata Katie. D’ailleurs, on ne connait pas vraiment sa filiation, on sait juste que « lui aussi a été adopté ». Pour continuer dans le capillo-tracté, on pourrait imaginer que Robbie a tué sa mère adoptive (ambulances du début), pour se retrouver avec Katie.
  • D’ailleurs, on n’est pas surs que Wyatt soit (vraiment) Hunter. Après tout, il commence à péter les plombs après la scène de possession du bain, à partir de ce moment là il a un comportement très bizarre, mais jusque là, rien ne prouve qu’il est Hunter. Même apres d’ailleurs.

 

Je m’évertue à tenter de rassembler les bouts tant bien que mal pour essayer de trouver une cohérence à tout ça, mais ça devient très compliqué, même en décortiquant au maximum. Ça me fait penser à Lost, qui posait de nouvelles questions à chaque épisode, mais qui les refermait péniblement, quand c’était refermé.

Je veux dire par là que ce nouvel opus pose encore plus de questions. Que devient Wyatt ? Est-ce vraiment Hunter ? Qui est Robbie ? Et Toby ?

Qu’est devenue Ali de l’épisode 2 ? Quel est le sort réservé à Alex ? (quoique vu la scène de fin et la gueule de Tata Katie, je ne suis pas sûre qu’elle s’en sorte vivante).

Il parait qu’on aura les réponses dans l’épisode 5, ce dont je commence vraiment à douter. Autant de choses qui font que les détracteurs de la saga PA doivent se frotter les mains, et pour autant, même si je suis une fervente fan de la saga, je vous avoue que mon intérêt pour la saga commence à s’essouffler.

J’espère vraiment que les réalisateurs ont pensé une vraie fin pour cette série, avec une vraie conclusion, et pas nous tirer des épisodes en longueur pour exploiter le filon jusqu’au bout.

 Je ne vais pas tirer à boulet rouge sur ce film, parce que j’ai envie de croire que ça va rebondir, que toute saga a ses épisodes ratés (cf Les griffes de la Nuit, ou Vendredi XIII, qui nous a copié/collé le même scénario pendant 20 ans et 12 épisodes), que les scénaristes ont toujours trouvé des pirouettes pour faire coller les morceaux (je me rappelle du coup de la photo sans explication qui m’avait fait rager dans le 1e), donc j’attends.

 

Pour conclure, je vais vous montrer la scène post générique :

 

 

 

 

Je ne pense pas qu’elle annonce le PA5, mais le spin-off qui va se dérouler en Amérique Latine (qui a été confirmé d’ailleurs).  Je me demande même si on va pas retrouver la petite gouvernante latina de l’épisode 2.

Et voilà qu’on nous ressert un “ce n’est que le début”. Ouais mais ça serait bien qu’il y ait une fin. Et cohérente si possible. 

 

 

 

 


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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 16:51

 

 

 

 

Publicité mensongère !!!!!

 

Le problème avec les films anglais, c’est que c’est génial ou carrément mauvais. Axed est clairement un navet, un nanar. C’est dommage parce que déjà le jeu de mots du titre était sympa (axed = coupé à la hache, ou familièrement, viré) et bien en rapport avec le thème du film.  

Kurt Wendell se fait virer de son poste de chef de projet à la City. Ce père extrêmement sévère va très mal vivre cet échec, et décide de partir avec sa famille dans une maison de campagne. Mais pas pour s’aérer l’esprit.

 

Partant d’un scénario qui était propice à une bonne montée d’adrénaline, on se retrouve avec un très mauvais film accumulant les pires clichés du genre, et des erreurs scénaristiques aussi grossières que risibles.

Les personnages sont clichés : le père strict, la mère adultère (avec l’ex patron du mari, ça serait pas drôle sinon), la fille salope et le fils gay s’embourbent dans un scénario aussi pauvre que mauvais.

 

Les incohérences sont nombreuses : les taches de sang qui disparaissent comme par magie, une cravate laissée sur un cadavre se retrouve miraculeusement autour du cou de son propriétaire quelques minutes après. Et en plus on nous prend pour des cons, ou des attardés : Kurt compte massacrer sa famille et son ex patron (qu’il a attaché aux barreaux du lit du grenier), il laisse sa fille seule avec  sa victime qui lui enlève son bâillon pour lui dire : « il va me tuer, et après il va tuer ta mère, ton frère et toi ». Ah bon ? Sans blague ? 

Ensuite, au cours d’un « repas », il court à l’étage pour tuer l’ex-patron sus-cité, laissant ses futures victimes SEULES, et ben, je vous le donne en mille, y’en a pas UN qui pense à se barrer !

Vers la fin du film, le fils, qui a trouvé une paire de couilles dans les bois (mais pas de cerveau, dommage) , tend un piège à son père pour le neutraliser, et lui enfonce une fourche….dans le pied. Mais putain ! Tu pouvais pas lui planter ailleurs que dans le pied ? Ou au moins penser à l’attacher ? Non, bah non, comme ça il peut se barrer tranquille. Ah, et aussi, monsieur est blessé et a une bonne cinquantaine d’années, mais il court plus vite que ses 2 abrutis d’ados.

La fin en forme de « c’est bien, tu es devenu un homme, mon fils » est bonne à jeter, comme le reste du film d’ailleurs.

 

Je ne comprends pas qu’on ait pu donner du budget à une merde pareille, c’est tellement mauvais que ça me dégoûte même de l’avoir regardé. Franchement, en regardant les rush, ils  auraient pu s’apercevoir que ça prenait pas, non ?  Ajoutez à ça les doubleurs des Feux de l’Amour et je pense que l’on a devant nos écrans un des pires films de 2012.

 

Courage, mes amis, fuyez !!!

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