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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 17:30

 

Alors Lake Mungo… En voilà un film tout bizarre.

 

  

Mouais. Comment dire. Je crois que de toute ma vie je n’ai jamais eu peur devant un film où il ne se passe rien (et le premier qui me dit que dans Blair Witch non plus il ne se passe rien, je lui envoie une armée de zombies). Et quand je dis qu’il ne se passe rien, il ne se passe rien.

 

Petit pitch habituel : Alice Palmer est retrouvée noyée après une sortie familiale. De retour chez elle, la famille ressent une présence dans leur maison, des phénomènes étranges se manifestent.

 

Surfant sur la tendance des faux documentaires, comme Troll Hunter, Paranormal Activity, ou mieux, The Tunnel, Lake Mungo a les mêmes défauts que tous ces films : c’est trèèèèèès long avant que ça commence.

Pire, le faux documentaire spoile les moments où on devrait frissonner. On nous gâche tout le plaisir durant toutes les scènes : attention ici vous allez voir un fantôme (et au cas où vous ne l’auriez pas bien vu, on vous l’entoure avec une grosse marque rouge, sait-on jamais)…

On se fait balader pendant la première heure du film, on espère qu’il se passe quelque chose, mais non.

Je ne sais pas si le scénariste a imbriqué trop ou pas assez d’éléments. Ça passe d’une histoire de revenants, aux secrets d’une adolescente un peu troubles, à la vision mediumnique d’un futur morbide, bref, on sait pas trop où on va, et quand on est arrivés à la fin, on en sait pas beaucoup plus.

 

Le film use évidemment de tous les poncifs du genre, les apparitions filmées, photographiées, les petits bruits bizarres, le fantôme qui se tient debout devant le lit (bordel si un jour je suis hantée, le premier fantôme que je chope en train de faire ça, je le démonte)… On a droit à tout :D, sauf à l’essentiel, du vrai frisson.

Parce que oui, ça met mal à l’aise, on cherche partout une manifestation paranormale, mais pour autant, ça fait pas vraiment flipper (flippe = mordillements du coussin, sursauts sur le canapé, étape ultime : cris devant la télé).

 

Je ne vous recommande pas ce film si vous n’êtes pas amateurs du genre, vous allez vous faire royalement chier, pour peu que vous ne soyez pas dans l’histoire, vous allez passer totalement à côté du film. Même débat que pour Blair Witch, il y a ceux qui se sont endormis et ceux qui auraient bien voulu dormir après…

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 09:32

 

Sanctum est le film de James Cameron post-Avatar dont quasi personne n’a entendu parler (sauf ceux qui sont accros aux films en 3D) et pour cause…

 

Pitch ? Ok pitch : un groupe de spéléologues plongeurs partent explorer une grotte souterraine inexplorée. A la surface, un ouragan se déchaîne et l’équipe se retrouve coincée dans la grotte…

 

Oui, là, vous avez le droit de rire. Vous voyez les téléfilms de l’après-midi qu’on se coltine les jours fériés ? genre : attention la comète/la tempête/ le feu / la fin du monde (rayez la mention inutile) arrive ? Et ben Sanctum, c’est ça, ni plus ni moins.

 

Le scénario est cousu de fil blanc (de ficelle ? oui de ficelle…), à chaque changement de salle, y’en a un qui meurt. Avec mon co-spectateur, on a fini par ouvrir les paris sur qui serait le prochain à mourir. Tellement on se fait chier.

Les acteurs ont autant d’expression qu’une poêle à frire, c’est dé-so-lant. Vraiment. Mettre autant de fric (30 millions de $, quand même) dans une daube pareille, c’est honteux.

La fin est archi prévisible, au bout de 20 minutes, on sait ce qui va se passer, reste à savoir qui va mourir et comment.

 

Je pense tout de même (soyons magnanimes) que ce film n’a pour seul et unique intérêt que d’être vu en 3D. Ce que je n’ai pas fait. Et j’ai donc trouvé ça minable.

 

Par contre, je me demandais un truc. Après Abyss, Piranhas 2, Titanic, les fantômes du Titanic, les volcans des abysses, Aliens of the Deep, James, tu n’aurais pas un léger problème avec la flotte et les profondeurs ? Nan, parce que là, ça vire quand même à l’obsession…

 

Pour résumer, si vraiment un dimanche après-midi, il pleut, vous ne savez pas quoi faire, la vidéothèque est vide, et vous envisagez éventuellement de piquer un petit roupillon pendant le film, vous pouvez mettre Sanctum en fond sonore. Sinon…

 

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11 août 2011 4 11 /08 /août /2011 17:36

 

Shutter, le remake américain.

 

Je me suis fait avoir, je croyais voir l’original, mais non, c’est le remake que je me suis collée. Faible femme, l’argument qui m’a fait rester tient en 2 mots : Joshua Jackson. Et aussi un peu le pitch quand même.

 

Le pitch, justement, parlons-en. En voyage de noces au Japon, Ben et (non non, pas Nuts) Jen partent en excursion au mont Fuji. Sur la route, Jen renverse une jeune femme qui disparait soudainement. Peu après, le couple observe de mystérieuses traces blanches sur toutes les photos qu’ils prennent….

 

Autant vous prévenir tout de suite, c’est Ring, mais sans les frissons, ou The Grudge, mais sans l’ambiance. Ceci dit, on assiste à un film divertissant, qui ne fait pas vraiment peur, mais qui aurait pu. C’est là que le bât blesse. Quand on regarde un film d’un réalisateur asiatique, on s’attend à sursauter, à crier, limite à se cacher les yeux parce qu’on a peuuuuuuuur. Mais là, non, ça se regarde bien, le fantôme, bien que classique, n’est pas très impressionnant.

Les scènes d’angoisse sont assez basiques et pas très effrayantes. Un joli coup tout de même pour la scène avec les flashs, qui est assez hypnotique.

 

L’intrigue est facilement devinable, j’avais compris les ficelles à peu près à la moitié du film, et le twist final est sympa, bien que prévisible.

 

Pour résumer, c’est pas LE film d’horreur qui va vous empêcher de dormir, mais c’est pas mal à regarder.

 

J’attends quand même de voir la version d’origine, parce qu’en général, c’est beaucoup moins édulcoré quand c’est sauce soja…

 

 

 

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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 17:48

 

Un petit film canadien DTV qui casse pas des briques mais qui est quand même doté d’un scénario assez original.

 

Le pitch pour commencer : 3 jeunes sont en centre de désintoxication et profitent de leur premiere journée « de liberté ». Le soir, de retour au centre, ils subissent tous 3 un choc électrique. Le lendemain, ils s’aperçoivent que cette journée du mercredi recommence…

 

Donc le point de départ, c’est « un jour sans fin ».  On s’attend à une jolie histoire de repentir « oh excuse moi pour tout le mal que je t’ai fait, je suis désolé, je m’en voudrais toute ma vie nananère ouh que je suis méchant pas beau excuse-moi ». Oui. Mais pas que. Ça part surtout en vrille. Vu que tout ce qu’ils font s’effacent au coucher, ils en profitent pour faire tout un tas de trucs totalement illégaux, braquage, drogue, meurtre, etc…

 

Jusqu’au moment où 2 d’entre eux souhaitent mettre les holàs à tout ce bordel, là c’est l’escalade, le 3e part totalement en vrille, et ça se termine en course-poursuite assez haletante. Jusqu’au twist final qui est plutôt bien pensé.

 

En conclusion, si vous avez envie de regarder ce film, ne vous laissez pas lasser par les longueurs du début, et appréciez la suite.

 

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 17:33

 

Encore un blockbuster pour cette semaine, décidément.

 

 

Bon X-Men, tout le monde connait l’histoire, le gentil Professeur X contre le vilain Magnéto. Bon, bah ce film c’est l’histoire du pourquoi du comment du parce que moi je suis le gentil et toi tu es le méchant.

 

Je vais pas m’étaler pendant des heures. C’est du X-men, y’a des effets spéciaux, l’histoire est bien pensée, les mutants sont plutôt touchants dans leur lutte (ou pas) pour l’acceptation de soi.  C’est assez cliché, mais on se laisse plus porter par les images que par la complexité du scénario en lui-même. Je dirais que c’est assez égal aux autres films d’X-men, c’est un excellent divertissement, toujours aussi manichéen. Agréablement surprise par Kevin Bacon dans le rôle du méchant, bien contente de voir cet excellent acteur qui se fait bien trop rare à mon goût.

 

Ah aussi, la blonde qui sommeille en moi a enfin compris que Charles Xavier n’est pas un prénom…Mais par contre, j’en ai marre qu’on utilise toujours les mêmes poncifs : le nucléaire, la IIe guerre mondiale, les Russes…. Putain hé, ça va quoi ! (je sais que la (courte) Histoire américaine a été traumatisée par ça, mais quand même, pour l’originalité, on repassera)

 

Un seul regret : la (trop trop) courte apparition de Hugh Jackman, avec une seule phrase, mais absolument dans l’esprit du personnage (aaaaaaaaaaah Wolverine, euh pardon, je m’égare)

 

En tous cas, j’ai bien aimé, ça détend l’esprit, c’est bien aussi :D

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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 17:33

 

Cette fois, je ne fais pas dans l'original, Super 8, c'est un des blockbusters de cet été. Spielberg à la production, Abrams à la réalisation, dès le départ ça envoie du lourd.

 

Le pitch : un groupe de copains réalise un film en Super 8, un soir de tournage, ils assistent au déraillement d’un train. Ils trouvent dans les décombres des objets étranges. Bien vite, l’armée de l’air arrive sur les lieux et prend le contrôle des opérations. Qu’y-a-t-il à cacher ?

 

Bon, j’avoue que le scénario, surtout raconté comme ça, n’est pas franchement palpitant. Par contre, la réalisation est léchée, les images, la photographie sont superbes.

Le petit groupe de gamins m’a fait penser à celui des Goonies, le petit héros ressemble étrangement à Elliott dans ET,… Vous l’aurez compris, Super 8 est plus un hommage à plein plein de films de SF des années 70/80 qu’un film original à part entière.

 

On sent dans la réalisation qu’il y a beaucoup de tendresse pour cette époque (qui est d’ailleurs superbement bien recréée, on fait un petit voyage dans le temps). Une jolie BO aussi, des clins d’œil à des objets un peu oubliés (notamment le fabuleux Walkman à cassettes avec les mousses oranges aux écouteurs, toute une époque !), des clins d’œil à des films d’époque (avec le vaisseau Star Wars dans la chambre), ou a des réalisateurs (Romero Corp, comprenne qui pourra ;))

 

Par contre, si vous vous attendez à voir des grosses bébêtes de l’espace qui tuent tout le monde, vous pouvez passer votre chemin, la bébête, c’est un peu « ET », elle veut rentrer maison. C’est un film familial, ça fait pas peur !

 

Un très gros point positif pour la bande de jeunes acteurs, ils ont vraiment dû s’éclater à tourner ça, avec un gros coup de cœur pour Elle Fanning (sœur de Dakota, qui jouait dans La Guerre des Mondes), cette gamine crève littéralement l’écran, elle est fabuleuse. Tant de talent à 13 ans, c’est presque énervant.

 

Donc un bon point pour ce joli divertissement familial, qui ravira les enfants des années 80 que nous étions. Il y a longtemps !

 

Edit : je suis en train de lire les critiques Allociné, je pense que ceux qui se sont ennuyés s'attendaient à un remake d'Independance Day ou  de la Guerre des Mondes. Je répète, ce film est un divertissement familial!

 

 

 

 

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 17:26

 

 

 

En ce milieu de semaine, je vais m’amuser à gentiment démolir ce petit film :D

De tout ce que j’ai pu voir concernant les personnalités multiples, je pense que ce film pourrait avoir un Razzie Award, tellement c’est mauvais…

 

Le pitch : pour se reconstruire après une tentative de suicide, Jason Darcie tente de faire la lumière sur son passé, en allant déterrer les secrets de famille.

 

Mouais, ça aurait pu être bien si :

-          ça ne donnait pas l’impression d’avoir été tourné en même temps que Santa Barbara

-          on ne découvrait pas la moitié de l’intrigue au bout de 10 minutes

-          les acteurs n’avaient pas des visages de cire

 

Bref, tout ce qui aurait pu faire de ce film un bon film est tourné en ridicule. C’est dommage parce que le scénario, bien que prévisible, n’est pas trop mal ficelé. La psychologie de Grady, le frère barré de Jason, est ultra-superficielle, on a l’impression que sa maladie n’a jamais été remarquée, que tout est normal pour tout le monde. Bref, il y a des incohérences, les détails sont ridicules… Pour passer d’une personnalité à l’autre, il met des lunettes par exemple, ça c’est recherché !

 

Et alors la fin, mais c’est à mourir de rire, le « happy end » à la guimauve est lamentable. Je crois qu’au démarrage du générique de fin, j’ai dû émettre un son du genre « pff », c’est dire…

               

 

 

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 17:49

 

 

 

Oui, je sais, j’ai du retard, le film est sorti en 2005… N’empêche que si c’est bien, ça vieillit bien !

 

Pitch : Caroline, infirmière à domicile, est engagée auprès d’un couple de personnes âgées pour s’occuper du mari, paralysé après une attaque. Elle est bien vite intriguée par le comportement étrange de Violetta, qui ne semble pas être autant aux petits soins pour son mari qu’il y paraît.

 

Bien, bien, bien… L’intrigue se passe à la Nouvelle-Orléans, donc on se doute vite qu’il va y avoir une histoire de vaudou là-dedans. Cependant, le scénario est vraiment vraiment bien ficelé. On croit comprendre une partie de ce qui se passe, on est souvent dans le vrai, mais souvent à côté aussi…

Le réalisateur ne nous prend pas pour des imbéciles sans cervelle, ça court pas débilement dans tous les sens. Les personnages sont sombres, inquiétants, l’ambiance est lourde aussi.

C’est plus un thriller qu’un film d’horreur à proprement parler, il n’y a pas de scène qui nous plonge dans l’angoisse, mais il y a une ambiance particulière.

Sans en dévoiler trop, le twist final est vraiment sympa, tout à été pensé et réfléchi, ce qui fait de « La porte des secrets » un bon film qui se démarque un peu des productions hollywoodiennes pré-mâchées.

 

A vos lecteurs DVD !

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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 17:00

 

 

Alors, euh, comment dire… Je ne peux pas dire que j’ai aimé ce film, mais  ce n’est pas à cause de sa qualité, c’est plutôt à cause de son sujet.

 

Le pitch le plus courant que vous trouverez au sujet de ce film, c’est ça : Une famille se retrouve démunie quand leur fille adolescente devient la victime
d'un prédateur sexuel sur internet.

Sauf que c’est pas tout à fait ça. Annie se fait offrir un superbe MacBook pour son anniversaire (Apple est très présent tout le long du film d’ailleurs, pour le placement publicitaire, je sais pas si c’était bien choisi, bref).  Evidemment, comme tous les ados, elle chatte à tout va, et fait la « rencontre » de Charlie, qui n’est bien sûr pas celui qu’il prétend être.

Il lui ment sur son âge, lui fait croire qu’il a 16 ans, puis 20, puis 25. Qu’importe, Annie en est tombée amoureuse, elle décide de le rencontrer.

Sauf qu’à la rencontre, elle voit bien que les 25 ans, il ne les a plus depuis au moins une dizaine d’années… Les scènes qui suivent sont incroyablement dérangeantes, on voit cet homme manipuler cette gamine pour assouvir ses fantasmes pédophiles. Il n’y a pas de scène de sexe (heureusement), mais rien que le fait d’imaginer ce qui se passe quand on entend le bruit du zip de la braguette… J’ai rarement la gerbe devant un film, mais là, j’avoue être passée par toutes les couleurs.

Et la suite est à peu près aussi glauque et pathétique que le début. Quand ils découvrent ce qui est arrivé à leur fille, les parents ont des réactions diamétralement opposées, le père se rêve en vengeur (il se fait passer pour une ado sur les chats pour traquer les pédophiles), et sa mère la surprotège.

Là encore, j’ai été dérangée par l’attitude d’Annie. Elle a beau avoir subi un viol, elle est éperdument amoureuse de son agresseur, elle a cru au baratin qu’il lui a servi pour l’embobiner. J’ai eu de la peine pour cette gamine, qui se fait ruiner son corps et son âme. Elle est bafouée par ses camarades de classe, elle vit un véritable enfer psychologique.

 

Voilà, fallait que ça sorte. Désolée pour la catharsis, mais fallait que ça sorte. J’ai rarement été aussi mal à l’aise devant mon écran. Les acteurs sont impeccables, le jeu est juste, la réalisation est vraiment épurée, ça pourrait être tourné chez ses voisins.  Je pourrais dire qu’après Megan is missing, c’est un autre film à voir sur le même thème.

 

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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 17:38

tu_ne_te_souviendras_pas.jpg 

 

Me revoilà avec une critique livre, ça faisait bien longtemps. Je vous avoue que de tout ce que j’ai lu ces derniers mois, il n’y a pas grand-chose qui méritait un article.

Sauf « Tu ne te souviendras pas ». Il fait partie de la longue lignée de polars dévorés en quelques heures.

 

Je vous mets le quatrième de couverture, piqué sur le site de l’Archipel :

Depuis la disparition de son fils, le couple de Robert Stern, célèbre avocat berlinois, a volé en éclats. Un soir de pluie, l'une de ses anciennes maîtresses lui donne rendez-vous dans une friche industrielle désaffectée, à l'écart de la ville.
Elle est accompagnée de Simon, 10 ans, atteint d'une tumeur au cerveau et, surtout, convaincu d'avoir été un assassin dans une vie antérieure Impensable ! Et pourtant, sur les indications du jeune garçon, Robert le cadavre d'un homme que Simon prétend avoir assassiné quinze ans plus tôt à coups de hache
Quelques jours plus tard, Robert reçoit un étrange coup de fil. Une voix masquée lui annonce que l'enfant qu'il croyait avoir perdu dix ans plus tôt est en réalité bien vivant. Cependant, pour le retrouver, il va devoir d'abord découvrir qui a commis les meurtres dont s'accuse Simon.

Quand j’ai lu le pitch, ma première pensée a été « qu’est-ce que c’est que cette histoire tordue ! ». Et pourtant, l’histoire est incroyablement maîtrisée, on éprouve beaucoup d’empathie pour les personnages, qui sont autant attachants que répugnants. Les chapitres sont courts et haletants, j’ai vraiment eu du mal à lâcher ce bouquin ! L’intrigue est complexe, mais juste assez pour mettre les neurones à rude épreuve, sans pour autant céder à la facilité.

 

Par ailleurs, j’ai eu l’agréable surprise de constater que le polar allemand ne s’arrête pas aux épisodes de Derrick. C’est le premier auteur contemporain allemand que je découvre, et je pense qu’il est à suivre !

 

 

 

Pour les curieux(ses), le premier chapitre est à télécharger ici

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