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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 16:38
Bon, autant vous prévenir. J'aime pas Scream, j'aime pas les slashers, ça m'ennuie profondément. Je n'aime pas Scream, pas plus que je n'aime Halloween, et encore moins les 20 millions de suites de chacun.
Ça n'empeche que j'ai vu tous les Scream, puisque quand j'étais ado, c'était LE film qu'il fallait voir. Mélanger Williamson (le papa de Dawson) et Wes Craven, on pouvait déjà s'attendre à un mélange un peu bizarre à l'époque, confirmé à l'écran. Michael Myers au pays de Dawson. Voilà ce que je pensais de Scream 1, 2,3.
Et finalement, le 4, bah c'est pareil.
On prend une poignée d'ados, des pétasses, des geeks, GhostFace, vous ajoutez quelques éléments des précédents films pour ne surtout pas décevoir les fans, et voilà, vous avez un film pré-formaté de près de 2 heures.
Et franchement, sur les 2 heures, je me suis fait chier pendant 1h30. Le seul intérêt étant de parier sur "qui sera le prochain à mourir?". La derniere demi-heure est plutot pas mal foutue, la justification de tout ce massacre tient à peu près debout. Mais c'est comme dans tous les autres, on a la méchante sensation qu'on s'est bien foutus de notre gueule, avec pour conclusion "Ah bon? Tout ça pour ça? Mouais".
Vous pouvez le regarder, mais si vous vous êtes mortellement ennuyés devant les 3 premiers, ça vous fera le même effet...
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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 17:22
Oh bon Dieu de bon sang de bordel de merde...
Oui, je viens de terminer le visionnage d'Atrocious, et même si les lumieres sont allumées, et qu'il n'est que 21h30, il faut que j'écrive l'article tout de suite, sinon je vais pas dormir.
Alors, Atrocious, c'est le 2e film que j'attendais cette année (d'horreur je veux dire), et bah, sans me gausser, après Grave Encounters, on peut dire que j'attends des bons, voire de très bons films (mon prochain visionnage de Paranormal Activity 3 confirmera ou non mes assertions, lol).
J'ai du mal à m'en remettre là, j'ai encore le palpitant qui tourne à 20 000.
Un petit pitch rapide: ce sont les vacances pour la famille Quintanilla, maman, papa et les 3 enfants partent dans la maison de famille, abandonnée depuis 10 ans. Les ados, Julie et Cristian, fans de légendes urbaines, découvrent un mythe entourant la région parlant d'une petite fille, d'un puits,... Ils mènent l'enquête, caméra au poing.
Alors dit comme ça, ça sent le remâché de BWP. Oui mais non. C'est presque mieux. C'est au moins aussi flippant. Ça a une vraie fin, sans concession, implacable. C'est vraiment très très flippant (surtout quand on a peur du noir / de la foret / des 2).
Ah oui, c'est réalisé par un espagnol, et ça s'inscrit dans la grande série des films d'horreur espagnols qui sont vraiment excellents, qui réutilisent des sujets déjà traités, mais ils font ça tellement bien et avec une patte tellement particulière que d'un scénario qui pourrait être banal, bah ils nous pondent des petits chefs-d'oeuvre!
Je vais vraiment pas spoiler parce que ça va gâcher tout le plaisir. Juste qu'Atrocious n'est pas ce que vous croyez. Et que, comme moi, vous allez vous faire avoir.
Un vrai bijou, à programmer pour une bonne soirée frissons.
Gracias Amigos.
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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 16:59
Désolée pour l'image de la vidéo, mais ça annonce la couleur MDR.
Donc, Grave Encounters, film à pas cher de budget encore, mais qui s'avère relativement efficace... Une nouvelle fois, on nous refait le coup de la vidéo retrouvée après coup. Et encore une fois, on sait que ça va tourner en eau de boudin, mais qu'on va encore se laisser prendre.
Tellement envie de se laisser prendre que grace aux joies de l'internet, j'ai réussi à le voir (en VO...) le jour de sa sortie. C'est dire si je l'attendais.
Je suis passée par tous les états, je ne comprends toujours pas comment je peux rester insensible à un film comme I Spit on your grave et hurler dans tous les sens devant celui-là. Rien que d'y repenser, j'ai encore des sueurs froides. Donc à voir, avec les volets fermés et dans le noir, sinon, c'est pas drôle.
Pour une fois, je vais laisser de coté les paralleles avec BWP, ou REC, vous connaissez dejà mon avis la-dessus, n'y revenons pas et dégustons.
Et pour déguster, on déguste.
Le pitch est simple (mais c'est souvent ce qui est le plus efficace, surtout pour les films d'horreur). Une équipe de chasseurs de fantômes enquête dans un asile désaffecté, connu pour être très hanté. Ils décident d'y passer une nuit.
Le début est assez marrant, on voit bien que l'équipe de chasseurs est une bonne équipe de joyeux rigolards, le medium en carton est juste énorme (la scène avec le jardinier est assez drôle aussi). Pourtant on sait, on attend, on veut que ça se barre en couille.
Bon, comme d'hab, faut attendre une demi-heure avant de voir les premiers phénomènes se produire. Et, à ma grande surprise, les protagonistes ont des vraies réactions. Pas genre "oh j'entends du bruit au premier, je vais aller voir en pyjama ce qu'il se passe". Non non. Ils veulent se barrer. Oui, se barrer. Enfin. Sauf qu'ils peuvent pas. Bah non, sinon le film serait un court métrage. Et franchement, je n'ai retenu qu'une protagoniste, c'est la fille de l'équipe. Qui pète vraiment un câble, de façon tellement réaliste que je me demande encore si elle ne m'a pas fait plus peur que les apparitions en elle-même. En général (j'exagere un peu), les héroïnes des films de "genre" sont du genre décérébrées, ou mortes, mais là, cette nana a un vrai capital sympathie, ce qui fait qu'on se met plutot facilement à sa place. Et j'avais pas DU TOUT envie d'être à sa place...
Passons sur l'histoire de l'asile (Dr Mengele?), c'est du vu et archi-revu. Mais alors les apparitions fantômatiques sont méga flippantes, et le mec qui est enlevé et revient totalement perché donne envie de mordre le coin de son oreiller pour pas crier (quoi? vous faites jamais ça?...)
La fin est dégueulasse, c'est juste horrible, quand on voit tout ce par quoi ils sont passés, on se dit que c'est pas possible, qu'on va pas en plus leur infliger ça. Bah si.
Enfoirés de fantômes.
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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 17:40

I spit on your grave. Remake comme il est à la mode d'en refaire. Original tourné dans les années 70, il est dans la même veine que "La dernière maison sur la gauche". C'est donc un "rape & revenge" (viol et vengeance, en VF). Interdit au moins de 16 ans, c'est amplement justifié.

 

 

Le pitch: Jennifer loue un chalet isolé dans le but d'écrire son roman. Un soir, elle se fait sauvagement agresser et violer par les abrutis mono-neuronaux du coin. Laissée pour morte, elle revient pour se venger.

Vous l'aurez compris, le scénario est assez basique. C'est donc la mise en scène qui fait tout le boulot. Et "heureusement", parce qu'on laisserait vite tomber s'il avait été réalisé comme dans les années 70.

 

La scène de viol est interminable. Pendant près de 20 minutes, on assiste à de la barbarie pure. C'est long, éprouvant, et franchement, c'est presque trop. Le souci d'une scène si longue, c'est qu'on oscille entre "putain, mais achevez-là", et "ouais, on sait que c'est du cinéma, là, ça va bien". Donc en fait, je suis sortie du film, et heureusement. Souvent, en tant que nana, on se met à la place de celle qui se fait agresser, et là, c'est juste pas possible quoi.

 

Vient le moment où elle se venge, et putain, je vous jure qu'on l'attend. On est content qu'elle en fasse baver à ces fils de p*te. Mention spéciale au flic, dont on met bien en avant que c'est une ordure de premiere classe et qu'il appelle sa fifille et sa parfaite petite famille, il fait vraiment froid dans le dos.

Les scenes de vengeance sont extrêmement intelligentes. Pour en dire plus sans trop dévoiler, Jennifer se venge en faisant subir à ses agresseurs des sévices directement inspirés des propos que ceux-ci lui ont tenu durant son agression.

 

Je ne sais pas si j'ai aimé ou pas, je suis sortie un peu vite du film, et c'est dommage. Par contre, la photographie est impeccable, les images sont soignées, en montrant beaucoup et peu en même temps, laissant le choc de l'image s'imprimer dans l'inconscient.

C'est un vrai film choc, à ne pas laisser entre toutes les mains, pour un public sensible à ce genre de sujet, c'est vraiment dérangeant (mais qu'est ce que c'est bon de la voir se venger...)

 

Comme dit la pochette du DVD, regardez-le, si vous pouvez supporter.

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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 17:28

        

 

 

Si vous étiez devant votre télé ces derniers mois, vous avez dû entendre parler de ce film. Mais siiiii, rappelez-vous, le film qui réhabilite Mel Gibson en tant qu’acteur par sa grande copine Jodie Foster. Là, vous voyez ?

Bon, j’arrête de faire mon « Voici », pour parler un peu plus sérieusement du film.

 

Le pitch (même si vous en avez entendu parler…) : Walter est déprimé, très très déprimé, limite loque humaine, il ne fait que dormir et ne communique plus avec personne. Quand sa femme le met dehors, il retrouve dans ses affaires une vieille marionnette de castor. Il s’exprimera désormais par ce biais.

 

C’est vrai que quand j’avais vu la bande-annonce, j’avoue avoir été quelque peu déconcertée. Je me demandais bien ce qui était passé dans la tête du petit génie Foster pour nous pondre une histoire pareille…

Une fois la surprise passée et le concept avalé, on se laisse totalement absorber par l’histoire. Le couple Gibson / Foster fonctionne à merveille, et les seconds rôles sont excellents aussi.

On passe par toute une palette d’émotions, on rit, on sourit, on s’énerve devant son écran. On a souvent envie de mettre des baffes à Walter, on est content quand il commence à remonter la pente…

Ce film a franchement redoré l’image de Gibson que j’avais. Le dernier film que je me souviens avoir vu avec lui était « Signes », où je l’avais trouvé absolument stupide…

 

Un joli film à voir en tous cas, qui confirme, s’il était nécessaire, à quel point Jodie Foster est talentueuse, tant en actrice qu’en réalisatrice.

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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 17:05

 

 

Alors aujourd’hui, je vais perdre des lecteurs et des lectrices… Je sais qu’il y en a parmi vous qui adulent Johnny Depp, je vous comprends, y’a plus désagréable à regarder ;) et accessoirement, c’est un bon acteur.

 

Je vais pas démolir tout de suite quand même. C’est vrai que Depp tient tout le film sur ses épaules, que ça ne vaut que pour les facéties de Jack Sparrow.

Mais franchement, ce film était-il nécessaire ? Déjà, j’avais trouvé le n°3 limite au niveau du scénario, mais alors là, c’est ras les pâquerettes.

 

On prend les mêmes et on recommence. Jack sur son bateau, Jack a perdu un truc et doit le retrouver avant tout le monde, Jack se fait avoir… Et le rythme du film… Au secours ! 10 minutes d’histoire, 20 minutes de cascade… Aie aie aie.

Et le thème musical omniprésent, c'est assez pesant aussi.

C’est sûr que c’est divertissant, c’est assez sympa à regarder, mais qu’est ce que c’est creux…

 

(Et maintenant, vous avez le droit de me jeter des poulpes à la figure, mais j'assume ;) )

 

 

 

 

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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 17:26

 

Encore du retard (shame on me) pour cette adaptation de Stephen King. Je vous ai déjà parlé de mon scepticisme quant à l’adaptation cinématographique de l’esprit torturé de King. Donc encore une fois, je marchais sur des œufs devant mon écran…

 

C’est une adaptation de la nouvelle « 1408 », parue dans le recueil « Tout est fatal ». Le  pitch est similaire.  Mike Enslin écrit sur les phénomènes paranormaux. Pour son nouveau roman, il décide de passer une nuit dans la chambre 1408 du Dolphin Hotel, malgré les mises en garde du directeur.

 

A l’affiche, 2 poids lourds : John Cusack et Samuel L. Jackson. Les ¾ du film reposent sur la performance de Cusack, qui nous montre encore une nouvelle fois l’étendue de son talent. Il est impeccable en écrivain (scribouillard ?) torturé, désabusé, anéanti par la perte de sa fille, à la limite de la folie, mais un peu bravache tout de même.

 

Originalité aussi dans la conception du film. Juste pour vous situer le truc, sinon ça va pas être très clair. Quand Enslin arrive à dans le bureau du directeur du Dolphin, celui-ci lui indique que personne n’a tenu plus d’une heure dans la chambre 1408 (je ne vous raconte pas tout, aucun intérêt sinon). Tout ça pour dire que le reste du film se déroule en temps réel. L’heure qu’il passe dans la chambre est l’heure qui se déroule sous nos yeux. Autant vous dire qu’il en chie le pauvre…

 

Habituée au style de King, je n’ai pas été surprise par les twists et les re-twists avant la fin. En tous cas, c’est un bon film qui retourne bien le cerveau, si on se laisse prendre au jeu.

 

 

Edit (attention, spoiler!) : Je viens de voir sur le site d'Excessif qu'il existe une fin alternative à celle proposée en salles. Comme souvent, celle-ci est bien plus intéressante, et toute en image sur le site

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 17:38

 

 

Aujourd’hui c’est économies. Oui oui, vous allez encore économiser des sousous. Deadly Pledge, c’est un « film » qui n’a eu le droit de sortir uniquement parce qu’il y a Leighton Meester dedans. Vous savez, c’est un peu comme à l’époque où on a ressorti tous les vieux films avec DiCaprio quand il a cartonné avec Titanic. Sauf que là, on fait vraiment dans la seconde zone.

 

Le pitch : Samantha veut intégrer la sororité (oui vous savez les trucs ridicules qu’on ne trouve que sur les campus américains) Sigma Phi Kappa. Elle doit passer une semaine d’épreuves ( !) afin de montrer sa motivation. Elle s’aperçoit bien vite qu’il  s’y passe des choses étranges…

 

Ça vous fait penser à « The Skulls » ? C’est normal. Mais la comparaison s’arrête là. L’intrigue est nullissime, les dialogues sont d’une platitude affligeante. Les effets spéciaux (ahem) ont dû être limités faute de budget, ça traîne en longueur. Bref, c’est du vol. Une « mortelle promesse » mortellement chiante…

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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 17:02

 

Arf, la planète des singes. Les nombreuses adaptations cinématographiques plus ou moins fidèles de ce roman de Pierre Boulle m’ont toujours fait tiquer.

J’ai vu dernièrement l’adaptation de Tim Burton de 2001, qui est franchement loin d’être un chef-d’œuvre. Déjà, les hommes déguisés en singes avec une démarche boiteuse, je trouve ça très moyen. Je passerai sur l’histoire, que j’ai trouvée navrante au possible. Autant dire que cette nouvelle version avait du boulot pour rattraper le coup.

 

Alléchée par une bande annonce dynamique et un casting sympa (James Franco et John Lithgow, bien loin de son rôle de Trinité dans Dexter), j’y suis allée sans reculer et en ayant le moins d’a priori possible.

 

Et j’ai été épatée. Je vous passe le pitch, suffit de voir la bande-annonce pour savoir de quoi il en retourne. L’histoire est super bien construite, les effets spéciaux sont merveilleux. C’est drôle, souvent émouvant sans jamais verser dans la mièvrerie, César est attachant, on lui prête même quelques émotions presque humaines.

Les acteurs sont épatants, le duo Franco/Lithgow fonctionne à merveille, Lithgow est quand même un sacré acteur... Tout est bien amené, ça passe pas du coq à l'âne, le scénario est vraiment bien ficelé. 

 

L’animation des singes est juste fantastique (merci la motion capture), même si à plusieurs moments on a l’impression d’un copié-collé sur certaines scènes. C’est réaliste, ça fait pas « humain boiteux » comme je disais au-dessus. Et à ceux qui en voyant la BA diront : « oui mais pour les yeux, ça fait trop humain », je répondrai, allez voir le film, vous comprendrez pourquoi.

 

Par contre, ne vous attendez pas à une adaptation du bouquin, ça n'a RIEN à voir, sinon le titre.

 

Si vous devez aller voir un blockbuster cet été (profitez-en, il fait moche), allez voir celui-là, ça vaut vraiment le coup (et restez bien jusqu'au bout du générique!)

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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 17:37

 

Mea culpa, encore un où je suis en retard….  Film anglais sorti en 2008, Eden Lake est un film quelque peu traumatisant.

 

Jenny et son boyfriend partent en week-end en amoureux faire du camping au bord d’Eden Lake. Leur tranquillité est bientôt perturbée par une bande de jeunes branleurs avec gros chien et musique à fond. Lorsque Steve demande aux emmerdeurs de baisser le son, les ennuis ne font que commencer.

 

Un petit mix entre un survival et un torture porn. Je vous ai déjà dit que je n’étais pas fan du genre, mais j’avoue m’être laissée prendre par ce film.

Pour une fois, c’est un film intelligent, ça court pas partout juste pour courir, l’héroïne a un cerveau (si si j’vous jure !). Les scènes de torture sont justes abominables, mais pas non plus dans la surenchère. C’est pas aussi gore que dans Saw, mais pour moi, c’est malheureusement plus réaliste.

 

C’est flippant de voir cette bande de jeunes emmenée par un leader totalement barge qui finit par embarquer tout le monde dans cette surenchère vers l’horreur. C’est amoral, c’est dérangeant. Et ça va crescendo, on se demande bien jusqu’où ça va aller…

La frêle maîtresse d’école se transforme en justicière aveuglée par la colère, jusqu’à un final absolument gerbant. Autant le sort du couple que la réaction des gamins, c’est infâme.

 

Personnellement, les films d’horreur avec des gosses (ou des jouets, ‘fin tout ce qui touche à l’enfance en gros)  me mettent particulièrement mal à l’aise, et Eden Lake réussit parfaitement à me mettre mal à l’aise, en colère, choquée devant mon écran. Je l’ai vu hier soir et je suis encore sonnée. A peu près dans le même état qu’après le visionnage de Bedevilled.

 

Bref, accrochez-vous pour les tripes si vous voulez le regarder, parce que c’est pas pour les fillettes…

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