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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 09:38
Souvenez-vous, il y a quelques mois, je vous parlais avec enthousiasme de Grave Encounters, premier du nom. Et bien, j’étais en joie d’apprendre que le 2e était sorti. Ouais au Canada, mais sorti quand même.
C’est un peu la douche froide.
 
La bande annonce nous promettait un truc sympa, et au final, j’ai vu un truc décousu, mais une idée globalement intéressante (après visionnage du film, je peux vous dire que tous les trucs qui font un peu peur sont dans la bande-annonce)
Pour rappel : Dans le 1e, Lance Preston et son équipe vont enquêter dans un asile prétendu hanté du Maryland (après vérification, l’action se passe à Collingwood, Canada et pas Collingwood, Maryland, mea culpa)  et sont (vivement) confrontés à des méchants fantômes un petit peu énervés.
Le 2e épisode s’ouvre sur des vidéos amateur de djeuns qui ont aimé ce film. Et plus particulièrement sur le cas d’Alex Wright qui tient un blog axé sur les films d’horreur (et qui réalise des bouses à ses heures perdues, j’y reviendrai) . Alex reçoit des vidéos d’un fan qui répond au doux pseudo de « Death Awaits » (ceux qui ont vu le 1 : c’est ce qui est écrit sur les portes de l’asile) qui montrent des extraits de vidéo coupées lors du montage du premier film. Alex s’interroge alors : est ce que GE1 est un film monté de toutes pièces ou un documentaire remanié ?
 
J’ai simplifié un peu le pitch, je m’explique. Le film s’ouvre sur une fête d’Halloween entre ados bourrés et plutôt entreprenants. Autant vous le dire tout de suite, la première partie du film ne sert à rien, sinon à vous montrer des ados bourrés qui prennent des photos de leurs c**illes pour les mettre sur FaceBook. Et aussi à nous montrer les talents d’Alex pour reproduire des scènes de film d’horreur. Profitez bien de ces images, ce sont les seules qui sont d’une bonne qualité visuelle. 
Tout ça pour dire que pendant les 30-35 premières minutes, il ne se passe RIEN. Habituel pour les found footage, allez vous me répondre. Oui mais non. En général, dans les FF, la première demi-heure sert de cadre à l’histoire, à vaguement comprendre pourquoi ils sont venus se mettre dans une merde pareille. Sauf que là, ça sert à RIEN. Mais passons.
Après une petite enquête (et un A/R à Los Angeles pour 2 questions…), Alex est certain que le film est « vrai », le producteur lui annonce même que les images ont été tournées en 1993 et que les protagonistes ont effectivement TOUS disparus. Alex embarque donc sa petite équipe  pour aller voir dans ce fameux asile s’il est hanté ou non.
Donc, si vous me suivez, au bout de 40 minutes, ça commence ENFIN.
Et là, bah euh, on prend les mêmes et on recommence. Oui oui. Avec des clins d’œil à d’autres références du genre : les salles mouvantes comme dans Cube, les petites branches de BWP accrochées à un tableau  et le testament vidéo, les caméras volantes de Chronicle, … Donc ça c’est pour la partie sympa.
Sinon, le reste, c’est quasiment pareil : oh un fantôme, vite on court, merde on est coincés, ouf on est sortis, ah non merde on est encore coincés.
Bon, il se passe aussi d’autres trucs, mais au cas où vous voudriez regarder, je vous laisse le soin de découvrir ça par vous-même.
Je vous rassure, il y a quand même un semblant d’histoire, ça se tient (vaguement et beaucoup moins que le premier).
Quant à la fin, elle me laisse perplexe. Un twist ou un pas twist ? Et ce ne sont pas les images post-générique qui nous aideront à y voir plus clair.
Si comme moi vous avez aimé le premier, restez sur votre bonne impression et passez votre chemin.

 

Et pour la petite anecdote: les coordonnées données par DeathAwaits mènent (en vrai) sur un hôpital psychiatrique canadien (surement dans le but de semer le doute, mais BWP nous avait déjà fait le coup)

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 10:42
 

Pour ceux qui me suivent sur Facebook, j’avais été plutôt emballée par la bande annonce de ce film. L’ambiance avait l’air sympa, et c’est produit par Oren Peli, ce qui laissait présager du frisson à bon compte.

Autant vous dire tout de suite, c’est une grosse déception…

OK ça fait un peu peur, il y a des scènes qui font sursauter, mais globalement, c’est mou du genou.

Le pitch est simpliste : 6 jeunes vont se balader dans les ruines de Pripiat (ville fantôme évacuée suite à la catastrophe de Tchernobyl, restée en l’état depuis), mais la ville n’est pas si déserte que ça.

 

Attention Spoilers :

 

D’après la bande annonce, je m’attendais à voir des revenants, enfin un truc un peu paranormal quoi. Bah non en fait, notre bande de joyeux drilles se fait attaquer par des « irradiés » un tout petit peu affamés et des chiens sauvages. Et la « survival girl » ne va pas faire de vieux os, rattrapée par une fin toute brouillonne et qui tombe franchement à plat.

C’est globalement le même plan que tous ces films déjà vus : la première demi-heure où il ne se passe pas grand-chose (youpi c’est la fête, on fait le tour de l’Europe), la 2e demi-heure où le glauque s’installe, et la 3e où on attend des explications qui retombent comme un Flamby mal démoulé. Ah ouais ? Tout ça pour ça ? Et en plus, le réalisateur prend les spectateurs pour des incultes. Je m’explique : avant d’organiser leur super sortie, un des personnages dit aux autres : « vous avez déjà entendu parler de la catastrophe de Tchernobyl ? ». Bah non, quelle question, personne n’en a jamais entendu parler voyons, c’est une histoire tellement confidentielle !

 

Je suis déçue de la tournure du film, un peu comme Insidious en fait. L’ambiance et le cadre sont propices à bien foutre la trouille, mais non. C’est dommage, parce que la partie « découverte de la ville » est plutôt pas mal foutue, la ville est bien reconstituée (et non, ça n’a pas été tourné à Pripiat même), on voit bien que ça a été « figé » dans le temps. Et au lieu de nous mettre une histoire de fantômes, on nous colle des irradiés qui se sont échappés de l’hosto. Bon OK, c’est plus crédible que des revenants, encore que, pour des irradiés d’il y a 25 ans, ils sont plutôt bien vigoureux et bien affamés.

J’attendais ce film, j’espère que Sinister et VHS ne seront pas aussi mauvais…

 
 
 
 
 
 
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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 10:37

Aujourd’hui, on va causer « Panem et circenses » (du pain et des jeux, pour les non latinistes). Je vais vous parler des Hunger Games, des livres et aussi un peu du film.

Je fais partie de ceux qui ont découvert cette trilogie à l’occasion du battage médiatique lors de la sortie du premier film, et surtout grâce à la pseudo polémique qui comparait la trilogie des Hunger Games à Twilight.

Pour tout vous dire, une fois que j’ai eu visionné le film qui reprend le tome 1, bah, j’ai voulu savoir la suite (oui ça m’énerve quand ça reste en suspens comme ça, les films, les séries, les sagas… Je veux toujours tout savoir ^^), j’ai donc lu les 3 tomes. En 10 jours…

Alors, autant prévenir tout de suite les fans de grande littérature et d’envolées lyriques : ça reste de la littérature « jeunesse », avec les défauts qui vont avec. Et pour moi, les défauts de cette trilogie sont la pauvreté du style (la construction des phrases est simpliste), aucune alternance des points de vue (l’histoire est racontée à travers les yeux de Katniss, l’héroïne) et les redondances présentes dans les 3 tomes.

Ça, c’était pour les aspects négatifs. La trilogie Hunger Games reste une œuvre de science-fiction dystopique plutôt bien ficelée, et bourrée de références à l’Antiquité (entre autres).

Je vais faire un court résumé pour ne pas en dire trop à ceux qui voudraient lire.

L’histoire a lieu dans une Amérique du Nord post-apocalyptique, les Etats-Unis ont été divisés en 13 districts dirigés par le Capitole et cet ensemble porte le nom de « Panem ». Quelques décennies avant le déroulement de l’histoire, une rebellion a éclaté dans le district 13, qui a été complètement rayé de la carte de Panem. Pour rappeler à chacun les conséquences de cette rebellion, le Capitole organise chaque année les Hunger Games : un garçon et une fille sont tirés au sort dans chaque district, lors de la Moisson, afin de s’affronter dans une arène où il ne peut y avoir qu’un seul vainqueur.

L’histoire s’ouvre peu avant la Moisson pour les 74e Hunger Games. Alors que sa petite sœur Primrose a été choisie pour l’arène, Katniss lui barre le chemin et se porte volontaire à sa place.

 

J’ai résumé grossièrement (les fans de HG, ne m’en veuillez pas !) pour ne pas vous gâcher le plaisir… Mais je peux vous dire une chose, c’est que vous allez suivre l’histoire dans le cerveau de Katniss, et autant vous dire que c’est le bordel là-dedans. Elle est tantôt manipulatrice, tantôt glaciale, tantôt charmeuse, la plupart du temps complètement paumée…. J’ai eu envie de la baffer une paire de fois, ou de lui balancer de l’eau froide pour la faire réagir… Oui, je ne suis pas restée indifférente à son personnage ! Et aussi aux autres, car les personnages secondaires sont très nombreux et enrichissent vraiment l’histoire.

 

Concernant le film, je reste partagée. J’ai vu le film sans avoir vu les livres et j’avoue que par moment j’avais du mal à suivre. Après lecture, le film est très fidèle au livre, on sent que l’auteure a été consultée pour la rédaction du scénario. Et maintenant que j’ai fini les 3 tomes, j’attends la suite avec impatience, pour voir ce que ça va donner en « vrai ».

J’ai aussi lu pas mal de critiques qui comparent HG à Battle Royale. J’ai vu (subi serai le terme plus approprié) Battle Royale il y a quelques années de cela, et c’est certainement un des pires films d’horreur qu’il m’ait été donné de voir. C’est une boucherie sans nom, ça n’a aucun intérêt. Je ne peux pas être plus constructive, j’ai vu ce film il y a longtemps, et vu le dégoût que l’histoire m’inspire, je n’ai absolument pas envie de le revoir pour faire un comparatif complet.

 

Pour conclure, si vous avez envie de vous plonger dans un univers prenant et de lire sans vous prendre la tête, je vous conseille les Hunger Games. Joyeux Hunger Games, et que le sort vous soit favorable !

 

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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 14:13
 
 
 Vous connaissez l’histoire de celle qui se fait avoir parce qu’il y a « Paranormal » dans le titre d’un film ? C’est moiiiiiiiiiiiiiiii !

 

Aujourd’hui, opération navet.

 

C’était pourtant bien parti. Un film, paranormal, espagnol, un bon début. Mais c’est tout.

La scène d’ouverture est très bien. Ce sera la seule (avec la Bande-Annonce). Pour faire court, c’est l’histoire d’étudiants en psychiatrie qui sont envoyés dans une mine désaffectée pour prouver s’il y a ou non une activité paranormale en ces lieux.

 

Ce film est la preuve que les Espagnols savent aussi se rater. Pourquoi ? Parce qu’en lieu et place d’un film de fantômes ou de poltergeists, on se retrouve devant une énième pâle copie des Vendredi XIII et consorts agrémentée d’une schizophrénie totalement abracadabrantesque. 

C’est mauvais mauvais mauvais, pas crédible pour 2 sous, pas gerbant, pas effrayant, pas drôle, pas esthétique, avec des effets spéciaux faits avec du chewing-gum, du carton et du papier calque. Le méchant est un mélange improbable entre Jason Vorhees et Maugrey Fol-Œil…

Rien de bon à tirer de ce film, une vraie déception. Et ça doit être aussi une vraie déception pour Sony, parce que le placement publicitaire est passé par là. Et à mauvais escient, comme souvent.

 
 
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8 août 2012 3 08 /08 /août /2012 13:54
 
 
 
 
 

C’est LE dessin animé de l’été. Enfin, c’est comme ça qu’on me l’a vendu. Me reste plus qu’à voir l’Age de Glace 4 et la boucle sera bouclée.

 

 

Bon, autant vous dire toute de suite, j’ai a-do-ré !

Mais avant de m’emballer, je vous situe un peu l’histoire quand même. Donc ça se passe dans les Highlands (en Ecosse, pour les mauvais en géo), et ça nous raconte l’histoire de Merida, flamboyante autant par sa chevelure que par son caractère.  Et, à l’encontre des traditions ancestrales et surtout de sa mère, Merida refuse de se marier. Elle va donc chercher à tout prix à échapper à cette tradition, au péril de sa vie et de celle de ses proches.

 

Je ne vais pas vous raconter l’histoire, parce que je sais que beaucoup d’entre vous vont y aller, mais je vais vous dire pourquoi j’ai aimé ce film :

-          Merida est une princesse pas nunuche. Elle n’attend pas bêtement son prince charmant et n’a pas envie qu’on décide pour elle, c’est une vraie héroïne, un peu à la Mulan. Et je ne suis pas désolée pour cet élan de féminisme. En plus, elle est rousse (oui, je sais, cet argument est mauvais)

-          La morale (bah oui, y’a toujours une morale dans les dessins animés) est simple mais pas pour autant simplette : le destin, c’est ce qu’on en fait

-          Les petits rôles sont très drôles, les triplés abominablement adorables, les prétendants aussi laids que bêtes…

-          Et mon coup de cœur, un peu à coté de la plaque, ira pour la musique. Oui, ça se passe en Ecosse, donc on entend de la bombarde et de la cornemuse à tout va, de la musique celtique qui passe toute seule dans les oreilles.

 
 
 ALLEZ Y !!!
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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 13:38

 

Vacances d’été et garde de mioches oblige, je suis passée du côté animation de la force cette semaine (à venir, un article sur l’excellent « Rebelle » de Pixar).

 

Aujourd’hui,  je vais vous parler du Lorax. Alors le Lorax, c’est ce machin orange et jaune et tout poilu :

 Dr_-Seuss-The-Lorax.jpg

 Et sinon l’histoire.

Ouais, c’est là que ça se corse. Alors OK, c’est joli, c’est chamarré, ça chante, ça danse et ça se regarde comme un Disney. Mais alors, me faire tirer l’oreille par la morale bien pensante écolo pendant 1h40, je vous avoue que ça m’a gonflé TRÈS TRÈS TRÈS fort.

Je pense que le film a été sponsorisé par EELV, manque plus que les lunettes d’Eva Joly au Lorax pour me gâcher le reste du film.

Je m’explique. Le Lorax, c’est d’abord l’histoire de Ted, qui vit à Thneedsville, une jolie bourgade tout en plastique, où les arbres sont électriques et l’air en bouteille.  Pour plaire à sa dulcinée, il se met en quête d’un « vrai » arbre, qui n’existent plus à Thneedsville depuis des lustres.  Il sort donc de sa ville artificielle pour rencontrer le Gash-pilleur, qui va lui raconter pourquoi les arbres ont disparu, et par là même, l’histoire du Lorax.

Et le hasard comme par hasard, il va filer la dernière graine d’arbre à Ted, qui va changer le destin de sa ville. Cette phrase est totalement pompée sur Allociné, parce qu’elle fait trop sympa dans mon article.

 

Bref. Pendant une heure et demie, on se tape les méfaits de l’industrialisation, ouh les méchants humains qui détruisent les forêts, regardez à l’écran Messieurs/Dames ce que notre planète va devenir si on continue d’aller chez Mc Dooooooo. Le moyen dissuasif, ce film l’a trouvé. Si on me colle le Lorax entre les pattes, ma conscience écolo va sûrement s’éveiller d’un coup, le machin étant à peu près aussi pénible que les slogans « mangez 5 fruits et légumes par jour ».

Je sais pas vous, mais moi, quand je vais au ciné, c’est pour me détendre, pas pour me faire entendre que je n’ai pas mis mes bouteilles dans la benne à verre.

Vous l’aurez compris, ça m’a gonflé. Et si par hasard, vous alliez le voir, ne me remerciez pas de vous avoir pourri le film. Parce qu’à la première lecture, c’est gentillet et mignon mais (mode schtroumpf grognon activé) MOI, J’AIME PAS !

 

 

 

 

 

 

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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 13:21
 
 
 

Ah ! enfin un bon film. Une fois n’est pas coutume, « The awakening » va faire partie de ma courte liste de films que je ne vais pas descendre en flèche.

 

Pour commencer, le pitch. L’histoire se déroule en 1921 et nous raconte les péripéties de Florence Cathcart, chasseuse de fantômes mais aussi et surtout démystificatrice de son état. Elle est contactée par Robert Mallory, le directeur d’un pensionnat qui a tout l’air d’être hanté par le fantôme d’un enfant démoniaque.

 

Au départ banal, le scénario à tiroirs se dévoile au fur et à mesure de  la progression de l’histoire, et rien que pour ça, c’est très très bien. On découvre pourquoi Florence chasse les fantômes, quels sont les secrets des autres protagonistes, du lieu, tout est parfait et parfaitement maîtrisé. Les seconds rôles tiennent leur place dans le film, chaque personnage est recherché et creusé, on ne tombe pas dans la superficialité facile qu’on rencontre souvent dans ce genre de film.

La photographie est superbe et totalement immersive. Pour ceux qui ont vu « The Others / Les Autres », ce film vous y fera forcément penser, tant l’ambiance y est semblable.  

Je n’en dirai pas plus car mon article serait forcément incomplet, je vous laisse la joie de découvrir ce bijou.

 
 
 
 
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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 09:06
 
 
 

Allez, commençons la semaine avec le nanar de Juillet !

Je vous présente le merveilleux petit « Sutures ». Un titre bien alléchant pour peu de choses au final.

En vous faisant le pitch, j’ai l’impression de faire un mauvais copier/coller de « Vendredi 13 ». Une histoire banale d’étudiants qui partent en week-end pour se faire massacrer. Tout est raconté par la « survival girl » (la seule qui survit, quoi)  au gentil inspecteur de police avec sa belle casquette.

Bon, c’est pas que ça. En fait, nos étudiants font médecine (vous voyez le rapport avec le titre ? Oui ? Ratééééééééé), sont poursuivis par un tueur au scalpel (mélange improbable entre Steven Seagal et Joe l’Indien), et vont finir découpés. Mais pas parce que le tueur est cinglé, non, non, non. Parce que le tueur (Alexandre, en v’là un prénom qui fait peur !) est à la solde d’une organisation qui fait des tests sur les humains et du trafic d’organes. Le voilà le rapport avec le titre…

D’un scénario pas trop mauvais à la base (encore que), on se retrouve à l’écran avec une phénoménale bouse. Presque risible.

-          Le scénario est mal découpé. On a trois histoires dans la même histoire, mal amenées, mal présentées, on passe du coq à l’âne

-          Le tueur (Alexaaaaaaaaaaandre) a le charisme d’une moule desséchée sur son bouchot. Disons que dans la vraie vie, il doit pas être dégueu, mais là… Il a piqué les cheveux du « Rebelle », le manteau en cuir de « Ghost Rider ». Et il est armé d’un tout petit scalpel. LOL

-          Le top du top, ce sont quand même les très très grosses ficelles. Un coup de marteau dans la malléole, et hop, une cheville qui décolle ! Un coup de scalpel dans le cou, et hop, tu peux courir pendant 1 heure sans te vider de ton sang ! Et vas y que je t’ouvre le bide comme un portefeuille et que je te maintiens en vie pendant plusieurs années…

-          Ah et sans oublier (ATTENTION SPOILER !) le twist du twist dans le twist (j’exagère à peine). Je m’explique. Alexaaaaaaaandre le Tueur, est devenu vilain méchant pas beau parce que sa fille a eu une maladie incurable qui nécessitait des transplantations à tire-larigot. Plutôt que d’attendre qu’un rein arrive de Chine, il s’est servi sur les gens autour de lui. NORMAL. Vous me voyez venir là ? Et ben, vous n’avez pas tout vu ! Effectivement, survival girl est la fille d’Alexandre, MAIS, Alexandre est le fils du vilain méchant directeur du centre où-ils-font-des-essais-de-la-mort-qui-tue ET…. Le flic est son frère. Et ouais M’sieurs, dames, vous ne l’aviez pas vue venir celle là ! Je vous rassure, moi non plus. Sachant que ce merdier nous est expliqué dans les 3 dernières minutes du film. Comme si, au montage, on s’était dit « bon, ça tient pas debout ce bazar, va falloir qu’on invente un truc pour faire prendre le ciment ».

Pour résumer, ça aurait pu être bien. Mais c’est nul. Ou c’est drôle, je ne me suis pas encore décidée.

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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 11:03
Une petite bande-annonce pour commencer :
 

Je suis tombée sur ce film un peu par hasard, je ne savais pas quoi regarder, et le synopsis avait l’air sympa.

Le pitch : alors qu’elle rentre d’une soirée, Anna est témoin d’un meurtre d’un serial killer, celui-ci la poursuit et tente de la tuer. Anna s’en sort miraculeusement, mais son agression lui laisse des séquelles : elle souffre de prosopagnosie. Les visages se mélangent, elle est incapable de reconnaitre qui que ce soit. Mais le tueur la connait, elle.

 

Bon, mon avis est plutôt mitigé sur ce film. L’idée de départ est bonne, voire très bonne, mais le réalisateur a parasité son histoire avec des détails inutiles.

Il faut s’accrocher pour arriver à suivre. Comme Anna ne reconnait personne et que les visages se mélangent, bah on nous change les acteurs toutes les 2 minutes. Appui sur le bouton pause obligatoire si envie pressante… ! En plus, OK, elle ne reconnait pas les visages, mais qu’en est il des voix ? Je sais pas moi, les gens que vous connaissez, et ceux avec qui vous vivez, vous n’avez pas besoin de les voir pour les reconnaitre, si ?

La traque du tueur est intéressante, la peur ressentie par Anna et sa désorientation sont intéressantes aussi. Milla Jovovitch est quand même une bonne actrice. En fait, si le réalisateur s’était limité à ça, « Faces » aurait été un bon thriller.

MAIS, il a eu la mauvaise idée d’y ajouter une histoire d’amûûûûr non seulement improbable, mais en plus tout à fait inutile. Ça n’apporte vraiment pas grand-chose à l’histoire, et ça nous pond un épilogue à la con.

Un film pas mal, sans plus. Attendre la diffusion télé…

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 16:26
Découvert totalement par hasard, The Task est un film anglais, tourné en Bulgarie (avec un passeport suisse et des acteurs russes, j’exagère à peine).
Un pitch somme toute assez classique : 6 candidats sont choisis pour passer dans une émission de télé réalité, où ils devront affronter leurs plus grandes peurs, le tout dans une prison désaffectée, connue pour les actes de barbarie de son ancien directeur. Evidemment, ça ne se passe pas tout à fait comme prévu.
 
La télé-réalité inspire souvent les scénaristes en ce moment, l’enfermement les inspire. Ne cherchez pas d’originalité de ce côté-là, ça reste très banal. Après quelques minutes de visionnage, je me suis dit que ça ressemblait pas mal à TV Show de Nakata. En fait, ce film ressemble à beaucoup d’autres films, c’est un mélange entre TV Show, Saw, Grave Encounters….
Même si l’ensemble des idées est pompé de droite et de gauche, le résultat est plutôt cohérent, le film est divertissant, même si on a parfois l’impression que les acteurs sont sortis de séries TV des années 90.
Le déroulement des évènements, bien que linéaire, est plutôt bien trouvé. Enfermement dans le noir dans une chapelle, enterrement vivant, isolation dans une chambre à gaz, tout ça, c’est au menu de The Task.
Un bémol pour le twist final qui laisse une sensation d’inachevé, ou une porte ouverte à une exploitation de la franchise.
Honnêtement, ça se laisse regarder, même si c’est sans grande surprise. Et vous ? Votre plus grande peur ?
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