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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 21:26

Bon, je ne vais pas revenir sur la polémique qui a entouré la sortie de ce film, TerreurVision l’a très bien fait avant moi, et m'a permis de découvrir ce film.

 

Tout d’abord, la bande annonce :

 

 

 

Le manque créant l’attente, j’ai guetté, tapie dans l’ombre, la sortie DVD de ce prétendu chef d’œuvre. Et, au vu des diverses critiques dithyrambiques, je m’attendais vraiment à un excellent film, et c’est le cœur brisé que je vous annonce ma déception.

Le pitch était pourtant de bonne augure : à la veille de la guerre civile espagnole, des enfants incapables de ressentir la moindre douleur, sont enfermés dans un hôpital des Pyrénées. Quelques décennies plus tard, à notre époque, David doit se rabibocher avec ses parents pour obtenir d’eux la greffe qui le sauvera.

David est lui aussi un insensible, et le film se construit autour de la recherche de son géniteur. Entre mensonges et franquisme, l’histoire se déroule autour de cette quête de vérité.

Beaucoup de scènes dures quand les enfants testent leurs limites, ou quand on leur fait tester, quand les soldats de Franco s’emparent de l’hôpital. La seule partie intéressante du film est ce qui concerne les enfants, ce qu’ils vont devenir. J’ai beaucoup apprécié la partie « psychologique » du film, je pense particulièrement à la façon dont la jeune infirmière tente de faire comprendre ce qu’est la douleur à cet enfant qui ne ressent rien, à ce professeur juif allemand qui tente de sauver les enfants autant que de sauver sa peau.

En fait, le seul intérêt du film réside dans son aspect psychologique, l’horreur n’est finalement pas là où on l’attendait.

Grosso modo, pour faire simple, on assiste à un drame psychologique pendant lequel, il faut le dire, on se fait quand même un peu chier, pendant la première très longue heure du film… Et puis arrive le moment où tout bascule, qu’on pourrait qualifier à juste titre de point Godwin, puisque les méthodes d’interrogatoire nazies viennent s’immiscer dans l’histoire. A partir de là, le voile se lève (plus ou moins) sur le reste de l’histoire, et d’un drame psychologique on passe à un pseudo torture porn grand guignolesque qui nous mènera finalement à une conclusion du style « tout ça pour ça ? ».

Insensibles aurait pu être un grand film, un très bon film, car, en dépit d’une dernière demi heure complètement décousue, il est plutôt bien réalisé, doté d’une belle photographie et d’une histoire qui aurait pu être bien plus intéressante. C’est dommage.

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 09:00

EDIT du 28 Janver - J'ai eu un bug lors de la publication de l'article vendredi, vous n'avez pu lire que la conclusion de l'article. Je ne sais toujours pas ce qui s'est passé (une activité paranormale, sans doute ^^), quoi qu'il en soit, il a fallu que je réécrive une bonne partie de cet article, ne m'en veuillez pas!

 

 

Hello !

 

6 mois apres tout le monde, je fais enfin ma review de Paranormal Activity 4. PA, c’est un peu le fil rouge de ce blog, l’article sur le 3 reste toujours en tête des consultations. Merci pour ça.

 

 

 

 

Donc, je ne pouvais pas passer à côté. J’ai donc visionné PA4 il y a quelques jours avec la sensation de retrouver un ami avec qui on va passer un bon moment (pour la sensation, mes amis de la vraie vie ne sont pas si bizarres^^). Je regarde PA avec un air intrigué et amusé, non pas pour le film, mais pour voir si les détails qui sont intégrés au fur et à mesure sont cohérents par rapport aux épisodes précédents.

 

Video récap des  épisodes précédents (et dans l’ordre, s’il vous plait) - et pour lire, c'est par ici

 

 

 

 

 

Donc, venons-en au fait.

 

Dès les premières secondes, on est averti, PA4, c’est la « suite » du 2, le film s’ouvre sur la dernière minute : à savoir le meurtre de Dan et Kristi, et l’enlèvement de Hunter. On arrive tout de suite 5 ans plus tard, jour d’Halloween, où on suit Alex, Ben et Wyatt.

Alex et Wyatt sont frère et sœur, et vivent dans une maison où les parents sont plus préoccupés par leurs problèmes de couple que par les bizarreries que relatent leurs enfants. J’y reviendrai.

Ensuite on a Ben et Alex qui filment Wyatt au foot, et là on remarque un môme un peu bizarre, qu’on retrouve quelques minutes après tout seul sur la route. Il est à l’origine des premiers sursauts du film.

On apprend peu après que c’est le fils de la voisine.

Ah oui, pour vous situer, Ben c’est le pote vaguement amoureux et un peu stalker d’Alex. Ils chattent tous les soirs en vidéo, et elle se balade dans toutes les pièces de la maison sans jamais quitter son PC. Donc, un soir qu’ils chattent tous les 2, Alex s’aperçoit qu’il y a des ambulances autour de la maison de la voisine. Et pouf, Robbie (le fils de la voisine) atterrit chez eux. Bah oui le pauvre il a pas de famille, on va le recueillir. Vu la gueule enjouée qu’il tire tout du long du film, il peut crever le mioche !

Il arrive avec un fatras de trucs improbables, et forcément, c’est à partir du moment où il arrive que les choses se gâtent.

Pour les phénomènes, toujours la même sauce, des « BOUM » énormes, des chaises qui se promènent, des couteaux qui disparaissent, le lustre qui s’explose tout seul… ça va de mal en pis au fur et à mesure, mais les habitués connaissent déjà, jusqu’à la fin qui est bien flippante, reprenant là le 1 et le 2.

 

Je m’arrete ici pour le résumé du film, et à partir d’ici, que des spoilers.

 

Bon bon bon. Je l’ai trouvé bien sympa ce film, je l’attendais quand même pour avoir un semblant d’explication, et au final, comme à chaque fois, je me pose plus de questions que je n’ai de réponses…

Je vais commencer par les trucs qui m’ont fait tiquer :

-          Qui se promène nuit et jour avec son PC ? Perso, la lumière, ça m’empêche de dormir… Et personne ne ferme jamais son portable ?

-          Qui recueille un gosse qu’on ne connait pas sous prétexte que c’est temporaire et qu’il n’a pas de famille ? Y’a pas de procédure d’urgence dans ces cas-là ? Bon ceci dit, pas d’accueil, pas de film, fallait bien trouver un prétexte, même si je trouve celui-ci carrément bancal.

-          Euh, les parents ? Je décerne la palme de la bêtise aux personnages des parents, totalement stupides et inconsistants.

-          La trame du film repose sur le fait que toute la maison est filmée via les webcams de la X-box, et des PC, mais personne n’éteint jamais rien dans cette maison ???? Et l’économie d’énergie ?

 

Je passe outre tout ça, et je m’intéresse à l’histoire.

 

Si vous avez bien suivi, la famille d’Alex et Wyatt recueille Robbie. Robbie est bizarre mais ça ne dérange personne, Robbie dessine des symboles ésotériques sur le dos de Wyatt mais ça n’inquiète personne, Robbie a des jeux étranges mais…’fin bref, vous m’avez compris.

 

On comprend bien vite que Robbie c’est Hunter, ce qui est vite confirmé par l’apparition de Katie. Ouais, sauf que c’est pas tout à fait aussi simple ^^.

Donc pour ceux qui n’auraient pas compris, et à lire les commentaires Allociné, il y’en a un paquet, il semblerait que c’est Wyatt qui est Hunter, et pas Robbie, contrairement à ce que le début du film veut nous faire croire.

Donc pour résumer rapidement, Katie a du abandonner Hunter après l’enlèvement, et réapparait dans sa vie au moment où il est sensé être prêt à remplir son rôle.

C’est bien joli tout ça, vous allez me dire, mais si Robbie n’est pas Hunter, c’est qui alors ??

Ben justement, le problème est là. Autour de Robbie, c’est le flou artistique complet. Je me doute que c’est fait exprès pour qu’on se retourne le cerveau, ils sont bien vicieux les réalisateurs.

On peut envisager plusieurs hypothèses (capillotractage en vue pour certaines)

  • Robbie est un fantôme : dans la scène du match de foot, il apparait puis disparait aussi vite. Dans la cabane, il semble arriver de nulle part. A un moment, Wyatt dit qu’il traverse vite la route pour rejoindre la maison. Quand il vient squatter, il arrive avec une fourchette qui « a plus de 100 ans » et un vieux mouton tout moche qui a vécu 10 siècles. On remarque aussi qu’il a de « vieilles » manières, notamment pour serrer la main, ou quand il reprend Alex sur son vocabulaire, ou encore qu’on ne le voit pas manger avec la famille.
  • Robbie est un démon / possédé par un démon / un enfant de sorcière / un sorcier réincarné (rayer la mention inutile) : il est possédé par une saloperie quelconque et attendait bien sagement que Wyatt/Hunter arrive à l’âge de la préparation par tata Katie. D’ailleurs, on ne connait pas vraiment sa filiation, on sait juste que « lui aussi a été adopté ». Pour continuer dans le capillo-tracté, on pourrait imaginer que Robbie a tué sa mère adoptive (ambulances du début), pour se retrouver avec Katie.
  • D’ailleurs, on n’est pas surs que Wyatt soit (vraiment) Hunter. Après tout, il commence à péter les plombs après la scène de possession du bain, à partir de ce moment là il a un comportement très bizarre, mais jusque là, rien ne prouve qu’il est Hunter. Même apres d’ailleurs.

 

Je m’évertue à tenter de rassembler les bouts tant bien que mal pour essayer de trouver une cohérence à tout ça, mais ça devient très compliqué, même en décortiquant au maximum. Ça me fait penser à Lost, qui posait de nouvelles questions à chaque épisode, mais qui les refermait péniblement, quand c’était refermé.

Je veux dire par là que ce nouvel opus pose encore plus de questions. Que devient Wyatt ? Est-ce vraiment Hunter ? Qui est Robbie ? Et Toby ?

Qu’est devenue Ali de l’épisode 2 ? Quel est le sort réservé à Alex ? (quoique vu la scène de fin et la gueule de Tata Katie, je ne suis pas sûre qu’elle s’en sorte vivante).

Il parait qu’on aura les réponses dans l’épisode 5, ce dont je commence vraiment à douter. Autant de choses qui font que les détracteurs de la saga PA doivent se frotter les mains, et pour autant, même si je suis une fervente fan de la saga, je vous avoue que mon intérêt pour la saga commence à s’essouffler.

J’espère vraiment que les réalisateurs ont pensé une vraie fin pour cette série, avec une vraie conclusion, et pas nous tirer des épisodes en longueur pour exploiter le filon jusqu’au bout.

 Je ne vais pas tirer à boulet rouge sur ce film, parce que j’ai envie de croire que ça va rebondir, que toute saga a ses épisodes ratés (cf Les griffes de la Nuit, ou Vendredi XIII, qui nous a copié/collé le même scénario pendant 20 ans et 12 épisodes), que les scénaristes ont toujours trouvé des pirouettes pour faire coller les morceaux (je me rappelle du coup de la photo sans explication qui m’avait fait rager dans le 1e), donc j’attends.

 

Pour conclure, je vais vous montrer la scène post générique :

 

 

 

 

Je ne pense pas qu’elle annonce le PA5, mais le spin-off qui va se dérouler en Amérique Latine (qui a été confirmé d’ailleurs).  Je me demande même si on va pas retrouver la petite gouvernante latina de l’épisode 2.

Et voilà qu’on nous ressert un “ce n’est que le début”. Ouais mais ça serait bien qu’il y ait une fin. Et cohérente si possible. 

 

 

 

 


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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 16:51

 

 

 

 

Publicité mensongère !!!!!

 

Le problème avec les films anglais, c’est que c’est génial ou carrément mauvais. Axed est clairement un navet, un nanar. C’est dommage parce que déjà le jeu de mots du titre était sympa (axed = coupé à la hache, ou familièrement, viré) et bien en rapport avec le thème du film.  

Kurt Wendell se fait virer de son poste de chef de projet à la City. Ce père extrêmement sévère va très mal vivre cet échec, et décide de partir avec sa famille dans une maison de campagne. Mais pas pour s’aérer l’esprit.

 

Partant d’un scénario qui était propice à une bonne montée d’adrénaline, on se retrouve avec un très mauvais film accumulant les pires clichés du genre, et des erreurs scénaristiques aussi grossières que risibles.

Les personnages sont clichés : le père strict, la mère adultère (avec l’ex patron du mari, ça serait pas drôle sinon), la fille salope et le fils gay s’embourbent dans un scénario aussi pauvre que mauvais.

 

Les incohérences sont nombreuses : les taches de sang qui disparaissent comme par magie, une cravate laissée sur un cadavre se retrouve miraculeusement autour du cou de son propriétaire quelques minutes après. Et en plus on nous prend pour des cons, ou des attardés : Kurt compte massacrer sa famille et son ex patron (qu’il a attaché aux barreaux du lit du grenier), il laisse sa fille seule avec  sa victime qui lui enlève son bâillon pour lui dire : « il va me tuer, et après il va tuer ta mère, ton frère et toi ». Ah bon ? Sans blague ? 

Ensuite, au cours d’un « repas », il court à l’étage pour tuer l’ex-patron sus-cité, laissant ses futures victimes SEULES, et ben, je vous le donne en mille, y’en a pas UN qui pense à se barrer !

Vers la fin du film, le fils, qui a trouvé une paire de couilles dans les bois (mais pas de cerveau, dommage) , tend un piège à son père pour le neutraliser, et lui enfonce une fourche….dans le pied. Mais putain ! Tu pouvais pas lui planter ailleurs que dans le pied ? Ou au moins penser à l’attacher ? Non, bah non, comme ça il peut se barrer tranquille. Ah, et aussi, monsieur est blessé et a une bonne cinquantaine d’années, mais il court plus vite que ses 2 abrutis d’ados.

La fin en forme de « c’est bien, tu es devenu un homme, mon fils » est bonne à jeter, comme le reste du film d’ailleurs.

 

Je ne comprends pas qu’on ait pu donner du budget à une merde pareille, c’est tellement mauvais que ça me dégoûte même de l’avoir regardé. Franchement, en regardant les rush, ils  auraient pu s’apercevoir que ça prenait pas, non ?  Ajoutez à ça les doubleurs des Feux de l’Amour et je pense que l’on a devant nos écrans un des pires films de 2012.

 

Courage, mes amis, fuyez !!!

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 20:00
Ooooh le film avec le titre pas recherché au doux parfum de 80's....
 Oui je sais, mais fallait bien que je trouve quelque chose à redire à ce film.
Ne vous fiez pas (complètement) à l'affiche / pochette du DVD qui ressemble lui aussi à une pochette de nanar des années 80.
Attention au coup dans les dents dès l'ouverture du film: ça s'ouvre sur le massacre d'une famille perpétué par une petite fille qui a visiblement pété une très grosse durit.
Et puis, 4 ans plus tard, de nouvelles voisines, la mère et la fille qui ont quitté un quartier pourri, emmenagent dans la maison face au lieu du drame. Bien vite, la mère s'aperçoit que la maison voisine n'est pas si inhabitée que ça.
Il reste un membre de la famille qui a survécu au massacre. Ellissa va se lier d'amitié avec Ryan, le survivant en question.
Pas d'histoire de fantôme au programme, mais un thriller super bien fait, qui monte en puissance, et franchement super bien interprété. Jennifer Lawrence,  en plus d'être super belle, est super bonne actrice (oui j'aime beaucoup cette nana, qui en plus est super drôle en interview), porte quasiment tout le film à bout de bras.
J'ai l'impression qu'elle ne joue pas, ça sort naturellement, elle me bluffe à chaque fois.
Pour en revenir au film, c'est pas tarabiscoté, pas de scénario capillo-tracté, quelques doutes au fur et à mesure sur le twist final, mais rien de trop prévisible. Un bon thriler. Et pas un film d'horreur comme indiqué par Allociné.
A voir!
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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 19:32
Et hop, une bande annonce bien prometteuse :
Soit. Beaucoup de mystère pour pas grand chose.
Déjà, Jessica Biel est moche dans ce film. Je sais, c'est constructif.
Sinon pour parler un peu du film, ça se base sur des disparitions mystérieuses d'enfants enlevés par le Tall Man. L'héroïne voit son enfant disparaître et va se mettre à la recherche de l'origine de ces disparitions. Evidemment, pour compliquer le tableau, ça se passe à Cold Rock, ancienne cité minière bordée par la forêt. Donc mines désaffectées + forêt + kidnappeur d'enfants = gros bordel.
Enfin ça, c'est ce qu'on croit jusqu'à la moitié du film. Oui, le réalisateur à la TRES mauvaise idée de nous révéler les tenants et les aboutissants de la chose à la moitié du film (enfin presque). Alors le souci n'est pas tant la révélation, mais plutôt la manière dont elle arrive. Pour faire simple : comme un cheveu sur la soupe, et franchement mal amenée.
Pour autant, l'idée est au moins aussi bonne qu'elle est mal traitée. Je ne révèle rien pour les futurs spectateurs, mais c'est pas l'envie qui me manque.
Sinon, pour les amateurs du genre, il y a Jodelle Ferland, celle qui jouait la petite Mary dans Kingdom Hospital (si quelqu'un ici a vu cette super série, qu'il se manifeste!), qui est toujours aussi inquiétante...
Je suis restée perplexe devant ce film. D'ailleurs, contrairement à ce qui est annoncé un peu partout, ce n'est PAS DU TOUT un film d'horreur. Un thriller, tout au plus. Pas mauvais; mais mal traité.
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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 21:10
Pour commencer, une petite bande annonce :
 
Oui oui, ça annonce la couleur.
Autant vous dire tout de suite, j'ai trouvé ce film très très bien. Vous connaissez mes réserves sur les films de possession et mes incessantes comparaison à l'Exorciste. Et bien là, j'ai été agréablement surprise.
Partant d'un postulat archi simple, le film s'engouffre à mi-chemin entre le film de possession et le drame familial.
Les parents d'Emily sont en instance de divorce. Lors d'un vide-grenier, Em est attirée par une mystérieuse boîte. Bientôt, la boîte vire à l'obsession.
Quand je vous disais que le pitch est simple, je peux pas faire mieux. Pour autant, les idées les plus simples sont souvent les meilleures. Surtout quand elles sont bien traitées.
Les scènes horrifiques sont distillées au compte-goutte, suffisament pour mettre une bonne pression sans trop en faire. Et une particularité que je n'avais jamais relevé jusque là, c'est que le démon fait partie de la religion juive, c'est donc la première fois que j'ai assisté à un exorcisme juif (avec un nom à la con : un démon qui s'appelle Abizu (prononcé "un bisou"), niveau crédibilité, on repassera).
On y trouve aussi quelques scènes originales. Je pense notamment (vous verrez) à la scène du scanner, qui montre la possession sous un jour médicalement nouveau.
Le drame familial qui se joue autour de cette histoire de possession est également bien traité, avec beaucoup de justesse.
Jeffrey Dean Morgan est toujours excellent (oui c'est subjectif, mais assumé!) et la fin, bien que prévisible, vous met un bon coup de poing dans les dents.
Un excellent film d'horreur à ne pas rater!
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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 11:47

 

Faut que je fasse un exercice de style : vous recommander chaudement de voir un excellent film, sans vous raconter un seul bout de l’histoire, ni vous montrer une seule image de bande-annonce.  Pourquoi? Parce que les pitchs disponible et la bande annonce vont vous gacher tout le film.

 

C’est un thriller, un drame, qui fait frissonner souvent, qui mettra mal à l’aise les claustrophobes et tous les autres aussi. C’est un film qui ne ressemble à aucun autre, qui parle de vengeance, de jalousie. C'est haletant, c'est bien mis en scène, on se demande souvent ce qu'il se passe, si il y a une histoire de meurtre, de revenant, si tout le monde est bien clean dans cette histoire....

 

Faites-moi une confiance aveugle, et revenez me voir après pour me dire que j'ai bien fait ;) 

 

 

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 11:06

Il faisait partie de ma liste de films à voir en 2012, avec VHS, et PA4 (que je n’ai toujours pas vu d’ailleurs, et au vu des critiques, je vais sûrement attendre la sortie DVD de la chose).

 La bande annonce en dévoilant beaucoup trop, il n'y en aura pas dans cet article. (Z'êtes punis)

Sinister n’est pas sinistre, il est glauque. Le scénario est classique et simple : la famille d’Ellison, écrivain de son état, emménage dans une maison où un quadruple meurtre a eu lieu.  Et évidemment, il va se passer des trucs bizarres qui font peuuuur.

On est mis dans le film dès la scène d’ouverture : une pendaison filmée en super 8, puis immergés totalement dans l’histoire de nos héros. On atterrit en plein emménagement, au cœur de la famille, sans en savoir grand-chose, à part qu’ils vont en chier. Au bout de quelques minutes de film, le papa monte au grenier et trouve des vidéos de meurtres, et notamment celui de la famille qui vivait précédemment dans cette maison.

Je dois tout vous dire : au bout de 20 minutes de film, j’avais déjà deviné la fin, dans les grandes lignes. C’est assez prévisible. Mais à la limite, on s’en fout presque. Parce que c’est sacrément bien réalisé.

Les films en super 8 sont franchement malsains, c’est la partie gore (mais pas trop) et réaliste du film, qui sont, en plus, servis par une bande sonore particulièrement crispante. L’ambiance est très très pesante, autant à cause des phénomènes surnaturels, que du mal-être qui persiste autour de cette famille, que la dérangeante attraction du père pour ce tueur pas très humain.

Sinister est également très bien rythmé, il fait peur, mais pas trop, ni trop souvent (mais un peu quand même hein), et le réalisateur prend un malin plaisir à jouer aux montagnes russes avec notre cœur. De la scène introductive qui fout une grosse claque en te disant « reste assis, tu vas voir », à l’immersion calme et tranquille dans la famille, on oscille tout au long du film entre relâchement et crispation.

On reste sur sa faim quandt à l’explication (un vilain croque-mitaine, dont on ne sait pas tellement comment il est apparu), j’ai trouvé ça un peu léger, et surtout un peu vu et revu. Le twist final est archi prévisible MAIS Sinister reste un TRES bon film d’horreur qui ravira les amateurs du genre.

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 17:14

Je n’ai même pas de bande-annonce à vous proposer, juste la petite pochette du DVD qui ressemble étrangement à Shining :

 telecharger-films-gratuit fantastique la chambre du fils-

 

La chambre du fils fait partie d’une série de téléfilms espagnols : Peliculas para no dormir. Un téléfilm qui pourrait bien vous faire penser à Paranormal Activity 2.

Un couple achète à pas cher une immense baraque (déjà, là, soupçon…). Pour surveiller leur charmante tête blonde, le papa installe un système de vidéo surveillance. Evidemment, il va voir dans le mini écran une présence bien inquiétante près du berceau.

Le scénario est somme toute classique, mais pour une fois, c’est le mec qui devient barge et la femme qui est sceptique. Juste pour ça, ça fait plaisir :D. ça se laisse bien regarder (même si la photographie est dégueulasse, mais c’est un téléfilm !) mais je pense que ça s’oublie aussi vite. Dans le doute une bonne partie du film, on se demande, comme souvent, si c’est papa qui pète les plombs ou s’il y’a vraiment des trucs louches dans sa maison.

 

A mater un dimanche après-midi. (d’ailleurs, pour les hispanophones, on le trouve complet sur YouTube : La Habitacion del Nino)

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 18:31

VHS

Bon bon bon. Causons VHS. Encore un film que j’attendais avec impatience, tant la bande annonce était alléchante.
La voici d’ailleurs, pour les retardataires :
Le pitch est relativement simple : on prend une bande de nazes qui s’amusent à filmer des nichons et on les envoie voler une VHS chez un vieux. En arrivant sur place, ils trouvent le vieux mort, une télé allumée, un magnéto (Serge !) et plein de VHS autour. Evidemment, la curiosité étant plus grande que l’idée de squatter auprès d’un macchabée, nos nazes vont mater ce qu’ils ont sous la main.
VHS est un film à sketches, une sorte de long épisode des Contes de la Crypte. Pendant 2 heures, on va visionner 5 « courts métrages » :
-          Amateur Night : des potes qui vont avoir une envie de se soulager qui va tourner court. Une des deux nanas qu’ils vont ramasser va s’avérer très très vorace. Une bonne séance de flippe en perspective, bien cradouille
-          Second Honeymoon : 2e section, réalisée par Ti West (déjà auteur du très très chiant Innkeepers) n’apporte absolument rien à la sauce. Un couple, en 2e lune de miel en Arizona, est plus ou moins traqué par un mystérieux individu. Pas de peur, on se fait plutôt chier devant celui-là
-          Tuesday the 17th : 4 jeunes s’enfoncent dans les bois pour passer un bon moment au calme, oubliant que des meurtres ont été perpétrés un an plus tôt. Un ersatz de BWP, en plus gore et en au moins aussi vicieux. Coup de cœur pour moi, c’est franchement pas mal.
-          The Sick Thing that Happened to Emily when she Was Younger : la version VHS de « Paranormal Activity » en plus vicieux. Emily communique avec son jules via webcam. Elle l’appelle, régulièrement affolée par un enfant fantôme. Une fin bien glauque pour celui là.
-          31/10/98 : Le jour d’Halloween, des jeunes (encore !) s’incrustent dans une fête dans une belle demeure où les festivités ne sont pas celles prévues. Une version de la « Dame Blanche » revisitée, attention aux nausées, la caméra au poing y est très (mal) utilisée. Une fin choc.
Là où le bât blesse, c’est que j’ai cherché une cohésion entre ces 5 films, pourquoi ceux qui visionnent disparaissent et qu’est ce qu’il se passe dans cette foutue maison. Le pretexte au visionnage de ces bandes est totalement bidon et gâche l’intérêt du film. Pour apprécier les histoires, il vaut mieux les prendre comme un épisode de « Masters Of Horror ». Appréciez ce que vous allez voir, mais ne cherchez surtout pas de fil conducteur…
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